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Primitifs italiens. Le vrai, le faux, la fortune critique

Par : Esther Moench
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  • Nombre de pages375
  • PrésentationBroché
  • Poids2.065 kg
  • Dimensions22,0 cm × 28,0 cm × 3,2 cm
  • ISBN978-88-366-2366-2
  • EAN9788836623662
  • Date de parution17/07/2012
  • ÉditeurSilvana Editoriale

Résumé

Le catalogue accompagne une exposition intitulée Vrai ? Faux 7 Le primitif italien était presque parfait, qui trouve tout son sens au Palais Fesch-musée des Beaux-Arts. Le cardinal Fesch appartient en effet à la génération des "pionniers" dans la découverte de la peinture italienne avant Raphaël, ignorée ou méprisée jusque-là. Le parcours se propose d'évoquer l'évolution du goût pour les Primitifs italiens, depuis leur découverte au XVIIIe siècle, jusqu'à l'engouement pour les "fonds d'or" et la création de faux ayant parfois défié les meilleurs experts.
Mais il ne se limite pas à une exposition de contrefaçons et entend mener une réflexion sur l'oeuvre et son double, sur les "copies, répliques et pastiches" présents dans la peinture italienne dès le Moyen Age : la pratique des copies dans les ateliers des peintres de la Renaissance (Botticelli, Lorenzo di Credi, Ghirlandaio), la question des signatures, la persistance de certains modèles copiés sur plusieurs siècles, les portraits d'hommes illustres qui prendront place dans les galeries historiques.
Au XIXe siècle, la passion pour les "cabinets de gothicités" invita collectionneurs et marchands à des transformations, des maquillages ou des détournements d'oeuvres parfois insolites. Cette "flambée médiéviste" eut aussi pour conséquence ultime l'explosion des falsifications à la fin du siècle. Le Palais Fesch-musée des Beaux-Arts d'Ajaccio propose au public une exposition jusqu'alors jamais organisée sur le goût des Primitifs et tente de répondre à une question que se pose la majorité d'entre nous : qu'est-ce qu'un "vrai", qu'est-ce qu'un "faux" ?