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Prière de guérir !. La blouse blanche ne fait pas le moine
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- Nombre de pages80
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.12 kg
- Dimensions14,0 cm × 21,0 cm × 0,5 cm
- ISBN978-2-915312-91-1
- EAN9782915312911
- Date de parution01/01/2014
- Collectionchandelle dans les ténèbres
- ÉditeurBook-e-book
Résumé
De nombreux guérisseurs invoquent des dieux, des prophètes, des saints ou des anges afin de soulager les maux des croyants. Des édifices monumentaux ont été bâtis dans le seul but de permettre à des foules de pélerins de bénéficier parfois du pouvoir de guérison transmis par l'être suprême. D'innombrables témoignages de guérisons miraculeuses attestent de la réalité des effets de ce pouvoir. La foi peut donc peut-être guérir...
Mais nous savons aussi que la foi peut altérer notre capacité à juger objectivement des événements. Eviter cet aveuglement nécessite de mettre en place une démarche appropriée, apte à rendre notre jugement plus sûr. Nous entrons ici en fait dans le domaine de la science. Sans prétendre juger de la valeur de la foi, des scientifiques ont tenté de vérifier la réalité de ce pouvoir de guérison. Cet ouvrage vous convie donc à suivre l'histoire de ces recherches mettant en lumière la lutte de l'Homme contre ses faiblesses dans sa quête de la vérité.
Mais nous savons aussi que la foi peut altérer notre capacité à juger objectivement des événements. Eviter cet aveuglement nécessite de mettre en place une démarche appropriée, apte à rendre notre jugement plus sûr. Nous entrons ici en fait dans le domaine de la science. Sans prétendre juger de la valeur de la foi, des scientifiques ont tenté de vérifier la réalité de ce pouvoir de guérison. Cet ouvrage vous convie donc à suivre l'histoire de ces recherches mettant en lumière la lutte de l'Homme contre ses faiblesses dans sa quête de la vérité.
L'éditeur en parle
" La croyance ne relève pas du domaine de la preuve et sort ainsi du domaine de la science " (p. 8) Mettre en avant, comme je le souligne en prenant cette phrase en exergue, la notion de preuve pour souligner la frontière entre ce qui est scientifique et ce qui ne l'est pas, est assurément une idée aussi simple que lumineuse. La collection bien connue, dirigée par Henri Broch, creuse avec succès ce sillon et précise aussi les notions de qualité de preuve ou de degré de certitude, indispensables pour se forger une opinion éclairée d'une manière générale.
Dans ce 27e opus, Jérôme Bellayer s'attache à décortiquer en détail des études ou des " preuves " sur le domaine bien particulier des prières d'intercession, clairement extérieur à la science. Mais justement, si prier pour quelqu'un a une action, il est très intéressant de chercher quelles preuves pourraient l'attester. Et là, la démarche scientifique est la seule adéquate. Il se trouve que des études, conduites scientifiquement, ont paru dans des revues à comité de lecture et ont entraîné quelques gros titres dans la presse.
Bellayer les examine scrupuleusement, prenant quelques études qu'il analyse dans le détail. Ses conclusions sont sans surprise (la prière d'intercession n'aide pas les malades à guérir, ni même à avoir moins de complications ou diminuer la durée des hospitalisations) si ce n'est que dans un des groupes, la prière aurait même eu tendance à aggraver les choses ! Les raisons pour lesquelles ces études ne sont finalement pas convaincantes sont à la fois très variées, très subtiles, et très intéressantes, car elles illustrent parfaitement les malentendus qui peuvent surgir, notamment dans la presse lorsqu'elle relate ces résultats.
Cela peut aller d'un " double aveugle " qui en fait ne l'était pas à des résultats " rétroactifs " (inclus après coup dans l'étude – qui s'était avérée non concluante – pour la rendre positive) en passant par des escroqueries pures et simples. Notons que l'auteur introduit son propos, avant d'entrer dans le vif du sujet, par deux mises au point, fort utiles elles aussi, sur les " miracles " de Lourdes et les télévangélistes américains.
Et il propose aussi en conclusion une intéressante mise en garde sur les dangers qui peuvent accompagner l'abandon d'une croyance. Extrait de la note de lecture de Martin Brunschwig - publiée dans la revue "Science et pseudo-sciences" n° 309, juillet 2014 et mise en ligne le 27 août 2014 sur le site de l'association française pour l'information scientifique www.afis.org
Dans ce 27e opus, Jérôme Bellayer s'attache à décortiquer en détail des études ou des " preuves " sur le domaine bien particulier des prières d'intercession, clairement extérieur à la science. Mais justement, si prier pour quelqu'un a une action, il est très intéressant de chercher quelles preuves pourraient l'attester. Et là, la démarche scientifique est la seule adéquate. Il se trouve que des études, conduites scientifiquement, ont paru dans des revues à comité de lecture et ont entraîné quelques gros titres dans la presse.
Bellayer les examine scrupuleusement, prenant quelques études qu'il analyse dans le détail. Ses conclusions sont sans surprise (la prière d'intercession n'aide pas les malades à guérir, ni même à avoir moins de complications ou diminuer la durée des hospitalisations) si ce n'est que dans un des groupes, la prière aurait même eu tendance à aggraver les choses ! Les raisons pour lesquelles ces études ne sont finalement pas convaincantes sont à la fois très variées, très subtiles, et très intéressantes, car elles illustrent parfaitement les malentendus qui peuvent surgir, notamment dans la presse lorsqu'elle relate ces résultats.
Cela peut aller d'un " double aveugle " qui en fait ne l'était pas à des résultats " rétroactifs " (inclus après coup dans l'étude – qui s'était avérée non concluante – pour la rendre positive) en passant par des escroqueries pures et simples. Notons que l'auteur introduit son propos, avant d'entrer dans le vif du sujet, par deux mises au point, fort utiles elles aussi, sur les " miracles " de Lourdes et les télévangélistes américains.
Et il propose aussi en conclusion une intéressante mise en garde sur les dangers qui peuvent accompagner l'abandon d'une croyance. Extrait de la note de lecture de Martin Brunschwig - publiée dans la revue "Science et pseudo-sciences" n° 309, juillet 2014 et mise en ligne le 27 août 2014 sur le site de l'association française pour l'information scientifique www.afis.org





