Né en 1954 à Venise, Andrea Molesini est professeur de littérature comparée à l'université de Padoue. Il est l'auteur de livres pour enfants mais aussi de cinq recueils de poésie et a traduit les oeuvres de Derek Walcott et d'Ezra Pound. Tous les salauds ne sont pas de Vienne, son premier roman, a notamment remporté le Premio Campiello 2011, le plus prestigieux des prix littéraires italiens. Il est également l'auteur de Le Printemps du loup.
Presagio
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Disponible d'occasion :
- Nombre de pages160
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.1 kg
- Dimensions11,1 cm × 17,8 cm × 0,8 cm
- ISBN978-2-253-06967-6
- EAN9782253069676
- Date de parution16/01/2019
- CollectionLe Livre de Poche
- ÉditeurLGF/Livre de Poche
- TraducteurDominique Vittoz
Résumé
A la veille de la Première Guerre, la clientèle cosmopolite de l'Excelsior, un palace du Lido vénitien, brille de ses derniers feux sous le regard aigu de son directeur, Niccolò Spada. La belle Margarete von Hayek, ressortissante autrichienne, attire particulièrement son attention. Or, cette jeune femme aux moeurs très libres séjourne en réalité à Venise pour des raisons plus que sombres... Un lourd secret que Margarete ne pourra bientôt plus cacher à Niccolò.
Parviendra-t-elle enfin à aimer un homme sans en ravager l'existence ? Presagio se savoure tel un joyau parfaitement aiguisé, une intrigue tragique en pleine Belle Epoque désenchantée, une fresque viscontienne de frivolité désespérée. Un roman noir, plein de mystères et de surprises. Thierry Clermont, Le Figaro littéraire. Molesini, comme dans ses précédents romans, entrelace habilement la réalité historique et l'histoire fictive.
Véronique Cassarin-Grand, L'Obs. Traduit de l'italien par Dominique Vittoz.
Parviendra-t-elle enfin à aimer un homme sans en ravager l'existence ? Presagio se savoure tel un joyau parfaitement aiguisé, une intrigue tragique en pleine Belle Epoque désenchantée, une fresque viscontienne de frivolité désespérée. Un roman noir, plein de mystères et de surprises. Thierry Clermont, Le Figaro littéraire. Molesini, comme dans ses précédents romans, entrelace habilement la réalité historique et l'histoire fictive.
Véronique Cassarin-Grand, L'Obs. Traduit de l'italien par Dominique Vittoz.









