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Pratiques sociolinguistiques francophones de féminisation et de dégenrement
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- Nombre de pages241
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.305 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,8 cm
- ISBN978-2-343-13687-5
- EAN9782343136875
- Date de parution01/05/2018
- CollectionEspaces discursifs
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
La littérature scientifique portant sur les rapports entre genre et langue est riche d'ouvrages portant sur la féminisation en tant que pratique collective plus ou moins institutionnalisée, mais très peu d'écrits s'intéressent aux usages personnels et individuels qui peuvent être faits de ces pratiques langagières. La féminisation lexicale est bien connue des Françaises en raison du débat sur la féminisation des noms de métiers qui a agité la société à la fin des années 80, mais qu'en est-il des pratiques langagières contemporaines de dégenrement ? Elles aussi méritent notre attention, d'autant plus qu'elles ont la force de proposer un bien plus vaste champ d'action que la seule féminisation du lexique.
En effet, des pronoms aux suffixes, les innovations linguistiques visant à éviter le masculin générique et à extraire la langue du modèle binaire féminin/masculin sont en perpétuelle évolution et deviennent de plus en plus populaires. Cet ouvrage propose d'étudier le phénomène du langage inclusif au travers de l'étude des pratiques à un niveau microsociolinguistique, c'est-à-dire à l'échelle du groupe et de l'individu.
Des locuteur-ice-s employant diverses techniques de dégenrement nous ont expliqué pour quelles raisons iels les employaient et nous avons cherché à déterminer ensemble quels contextes d'énonciation influaient sur leurs pratiques. Cette recherche en sociolinguistique propose un regard nouveau sur le dégenrement et les variations qu'il subit selon différents facteurs tels que le contexte d'énonciation, le public ou encore l'oralisation, question qui constitue souvent un défi supplémentaire à celui qui nous est déjà posé par le caractère particulièrement genré de la langue française.
En effet, des pronoms aux suffixes, les innovations linguistiques visant à éviter le masculin générique et à extraire la langue du modèle binaire féminin/masculin sont en perpétuelle évolution et deviennent de plus en plus populaires. Cet ouvrage propose d'étudier le phénomène du langage inclusif au travers de l'étude des pratiques à un niveau microsociolinguistique, c'est-à-dire à l'échelle du groupe et de l'individu.
Des locuteur-ice-s employant diverses techniques de dégenrement nous ont expliqué pour quelles raisons iels les employaient et nous avons cherché à déterminer ensemble quels contextes d'énonciation influaient sur leurs pratiques. Cette recherche en sociolinguistique propose un regard nouveau sur le dégenrement et les variations qu'il subit selon différents facteurs tels que le contexte d'énonciation, le public ou encore l'oralisation, question qui constitue souvent un défi supplémentaire à celui qui nous est déjà posé par le caractère particulièrement genré de la langue française.



