SOLDES
Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*
Pratique de la démocratie. Servitude volontaire, travail et émancipation
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 24 novembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 24 novembre
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages200
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.25 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,0 cm
- ISBN978-2-7116-3215-2
- EAN9782711632152
- Date de parution27/03/2025
- CollectionProblèmes et controverses
- ÉditeurVrin
Résumé
La démocratie n'est pas seulement une théorie du gouvernement des êtres humains. Elle est d'abord et avant tout une pratique. Et comme toute pratique elle n'est pas innée, il faut la recevoir, l'apprendre et la transmettre. Le travail vivant est d'abord une pratique requérant l'implication subjective de l'individu. Mais elle passe aussi parla formation d'un collectif uni par la référence à des règles de travail qu'il construit et réajuste inlassablement en fonction de l'évolution du contexte de la production.
L'ouvrage s'efforce de montrer que cette activité de production de règles de travail et de métier serait au principe de la formation de la coopération et de la pratique de la démocratie in statu nascendi. A condition toutefois que l'organisation du travail les favorise au lieu de les combattre systématiquement comme le fait aujourd'hui le néo-libéralisme. D'où émerge la thèse de la centralisé politique du travail : si le travail vivant peut ouvrir la voie à une démarche puissante en faveur de l'émancipation, il faut néanmoins compter avec l'ambivalence de l'être humain ordinaire qui oscille entre le désir d'émancipation et la servitude volontaire.
Pour élaborer une théorie rationnelle de la pratique de la démocratie dans et par le travail, il faut connaître les ressorts psychiques de la servitude et de la domination et donc discuter l'anthropologie sur laquelle s'appuie la philosophie sociale pour penser la démocratie.
L'ouvrage s'efforce de montrer que cette activité de production de règles de travail et de métier serait au principe de la formation de la coopération et de la pratique de la démocratie in statu nascendi. A condition toutefois que l'organisation du travail les favorise au lieu de les combattre systématiquement comme le fait aujourd'hui le néo-libéralisme. D'où émerge la thèse de la centralisé politique du travail : si le travail vivant peut ouvrir la voie à une démarche puissante en faveur de l'émancipation, il faut néanmoins compter avec l'ambivalence de l'être humain ordinaire qui oscille entre le désir d'émancipation et la servitude volontaire.
Pour élaborer une théorie rationnelle de la pratique de la démocratie dans et par le travail, il faut connaître les ressorts psychiques de la servitude et de la domination et donc discuter l'anthropologie sur laquelle s'appuie la philosophie sociale pour penser la démocratie.









