SOLDES

Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*

Pouvoir, religion et colonisation sous l'Ancien Régime. L'Eglise dans la société coloniale de Saint-Domingue, XVIIe-XVIIIe siècles

Par : Jean Fritzner Etienne
Nous vous prions de nous excuser mais rencontrons momentanément des soucis d'approvisionnement. C’est le moment de vous laisser tenter par nos livres numériques et notre offre occasion.
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 10 novembre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages282
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.434 kg
  • Dimensions15,5 cm × 24,0 cm × 2,0 cm
  • ISBN978-2-7535-9890-4
  • EAN9782753598904
  • Date de parution08/01/2026
  • CollectionHistoire
  • ÉditeurPU Rennes
  • PréfacierLewis Ampidu Clorméus

Résumé

La colonisation française aux Amériques s'appuyait sur une doctrine coloniale selon laquelle le service de Dieu et la grandeur du royaume de France constituaient les deux objectifs principaux des entreprises coloniales. De ce cadre général découlait l'idée que les sociétés coloniales devaient être fondées sur les principes de la religion catholique qui représentaient, aux yeux du pouvoir, le plus sûr garant de la pérennisation de la domination coloniale.
Ainsi l'Eglise s'était-elle vue attribuer une fonction de police idéologique qui consistait à porter chacun, maîtres ou esclaves, à accepter ses conditions comme le résultat d'un décret divin. L'histoire de Saint-Domingue, théâtre à la fin du XVIIIe siècle de la plus grande révolution d'esclaves des temps modernes, montre que cette inextricable association entre politique et action missionnaire voulue par le pouvoir n'a pas toujours eu lieu.
L'action missionnaire tendait plutôt à se libérer du carcan politique, en s'aménageant des marges d'autonomie qui lui permettaient de s'exercer conformément aux traditions et aux intérêts temporels de l'Eglise. Ces velléités d'autonomie prirent, au cours de la révolution, la forme d'un pragmatisme politique qui présentait l'Eglise comme un acteur politique comme les autres, soucieux de défendre sa survie, en s'alliant au parti qui paraissait le plus capable de la lui garantir.