Vladimir FEDOROVSKI fut un influent diplomate sous Gorbatchev, puis porte-parole de la Pérestroïka. Aujourd'hui, il est l'écrivain d'origine russo- - ukrainienne le plus édité en France. Ses livres, notamment Le Roman de Saint-Pétersbourg, sont devenus des bestsellers internationaux traduits dans vingt-huit pays.
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- Nombre de pages222
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.295 kg
- Dimensions14,0 cm × 22,5 cm × 1,6 cm
- ISBN978-2-940719-21-1
- EAN9782940719211
- Date de parution21/03/2022
- ÉditeurBalland
Résumé
Ce livre donne des clés pour déchiffrer non seulement les faces cachées de Poutine mais aussi les aléas de ce nouveau monde. Il est le résultat d'une longue enquête qui devait être publiée plus tard, mais les événements tragiques en ont accéléré la parution. L'auteur, qui a connu Vladimir Poutine, aide à comprendre ce qui se trame dans l'esprit du dirigeant russe. Vladimir Fédorovski voit en lui cinq hommes qui façonnent le leader guerrier d'aujourd'hui : l'enfant meurtri, le sportif tacticien, l'espion fourbe, l'homme politique blessé et le tsar fantasmé.
Ce qui arrive est d'une gravité pire que la guerre froide car il y avait des lignes rouges à ne pas franchir. On assiste à un grand mélange entre propagande et politique réelle ; on ne parte plus le même langage ; on joue perdant perdant. Pour reconstruire, il faut tenir compte d'une erreur fondamentale qui remonte à la fin de la sortie du communisme : les Occidentaux ont refusé d'associer la Russie au monde libre.
On a marginalisé la Russie, on l'a humiliée même, et on le paie très cher aujourd'hui. De mère russe, de père ukrainien, l'auteur est doublement déchiré. Il a le sentiment que tout le sens de sa vie diplomatique comme fossoyeur de la guerre froide a été anéanti.
Ce qui arrive est d'une gravité pire que la guerre froide car il y avait des lignes rouges à ne pas franchir. On assiste à un grand mélange entre propagande et politique réelle ; on ne parte plus le même langage ; on joue perdant perdant. Pour reconstruire, il faut tenir compte d'une erreur fondamentale qui remonte à la fin de la sortie du communisme : les Occidentaux ont refusé d'associer la Russie au monde libre.
On a marginalisé la Russie, on l'a humiliée même, et on le paie très cher aujourd'hui. De mère russe, de père ukrainien, l'auteur est doublement déchiré. Il a le sentiment que tout le sens de sa vie diplomatique comme fossoyeur de la guerre froide a été anéanti.
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