Pourquoi je suis républicain. Carnets de captivité

Par : François De La Rocque

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  • Nombre de pages341
  • PrésentationBroché
  • Poids0.464 kg
  • Dimensions15,3 cm × 24,0 cm × 2,3 cm
  • ISBN978-2-02-098104-0
  • EAN9782020981040
  • Date de parution09/01/2014
  • ÉditeurSeuil
  • AnnotateurSerge Berstein
  • AnnotateurHugues De La Rocque
  • AnnotateurCédric Francille

Résumé

A la tête du mouvement des Croix-de-Feu puis du Parti social français, le premier grand parti de masse de droite de l'histoire française, le colonel François de La Rocque est l'une des principales figures des années 1930. Il reste aussi l'une des plus controversées. Ces carnets inédits, rédigés entre 1943 et 1944 alors que La Rocque est prisonnier des nazis, précisent et détaillent les étapes d'une entreprise politique qu'il estime incomprise de ses contemporains et qu'il n'a cessé de vouloir expliquer et justifier, aux yeux des siens et de la postérité.
Acceptant la république et attaché à agir dans la légalité, La Rocque se défend clairement d'avoir jamais été séduit par le fascisme et témoigne qu'il a jalousement veillé à l'indépendance de son mouvement vis-à-vis des ultras de l'extrême droite. On découvrira notamment à la lecture de ces carnets les coulisses du 6 février 1934, les tentatives d'approche de ceux qu'on a appelés les "synarques", de vivants portraits de Tardieu, de Pétain et de Weygand occupés à comploter contre la IIIe République et les grandes manoeuvres de juin-juillet 1940.
L'ensemble dessine un extraordinaire tableau des dessous de la vie politique des années 1930 et de la vigueur des haines qui la traversent.
A la tête du mouvement des Croix-de-Feu puis du Parti social français, le premier grand parti de masse de droite de l'histoire française, le colonel François de La Rocque est l'une des principales figures des années 1930. Il reste aussi l'une des plus controversées. Ces carnets inédits, rédigés entre 1943 et 1944 alors que La Rocque est prisonnier des nazis, précisent et détaillent les étapes d'une entreprise politique qu'il estime incomprise de ses contemporains et qu'il n'a cessé de vouloir expliquer et justifier, aux yeux des siens et de la postérité.
Acceptant la république et attaché à agir dans la légalité, La Rocque se défend clairement d'avoir jamais été séduit par le fascisme et témoigne qu'il a jalousement veillé à l'indépendance de son mouvement vis-à-vis des ultras de l'extrême droite. On découvrira notamment à la lecture de ces carnets les coulisses du 6 février 1934, les tentatives d'approche de ceux qu'on a appelés les "synarques", de vivants portraits de Tardieu, de Pétain et de Weygand occupés à comploter contre la IIIe République et les grandes manoeuvres de juin-juillet 1940.
L'ensemble dessine un extraordinaire tableau des dessous de la vie politique des années 1930 et de la vigueur des haines qui la traversent.