Né à Brest en 1922, ingénieur agronome de formation, Alain Robbe-Grillet publie son premier roman, Les Gommes, en 1953. Puis, il a fait paraître une vingtaine de romans et d'essais, dont Le Voyageur en 2001. Considéré comme le chef de file du Nouveau Roman, il fut conseiller littéraire des Editions de Minuit pendant plus de trente ans et l'i=un des fondateurs du Prix Médicis. Auteur du scénario et des dialogues de L'Année dernière à Marienbad (1961), il réalisa lui-même près d'une dizaine de films. Elu en 2004 à l'Académie française, il en refusa les règles et n'y fut jamais reçu officiellement. Il est mort à Caen en février 2008.
Pourquoi j'aime Barthes
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- Nombre de pages74
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.07 kg
- Dimensions11,0 cm × 18,0 cm × 0,4 cm
- ISBN978-2-267-02023-6
- EAN9782267020236
- Date de parution05/02/2009
- CollectionTitres
- ÉditeurChristian Bourgois
- AnnotateurOlivier Corpet
Résumé
L'amitié littéraire entre Alain Robbe-Grillet et Roland Barthes a duré vingt-cinq ans. Tout témoigne de leur profonde et mutuelle estime intellectuelle : leur correspondance privée, leurs textes publiés comme les propos qu'ils ont tenus - notamment dans le fameux dialogue qui donne son titre à cet ouvrage. Si Robbe-Grillet disait volontiers n'avoir eu que très peu de véritables amis, il citait toujours, aux côtés de Jérôme Lindon, le nom de Roland Barthes.
En 1980, il écrit son "J'aime, je n'aime pas", publié ici pour la première fois, en pensant à son ami. En 1985, il pronostique : "C'est son oeuvre d'écrivain qui précisément restera". Dix ans plus tard, en 1995, il l'imagine en romancier impatient, allègre, s'amusant à récrire, "dans l'euphorie, avec un inépuisable bonheur", Les Souffrances du jeune Werther... Ces textes de Robbe-Grillet sont comme l'écho différé de ceux que Roland Barthes lui a consacré dans ses Essais critiques en 1964.
En 1980, il écrit son "J'aime, je n'aime pas", publié ici pour la première fois, en pensant à son ami. En 1985, il pronostique : "C'est son oeuvre d'écrivain qui précisément restera". Dix ans plus tard, en 1995, il l'imagine en romancier impatient, allègre, s'amusant à récrire, "dans l'euphorie, avec un inépuisable bonheur", Les Souffrances du jeune Werther... Ces textes de Robbe-Grillet sont comme l'écho différé de ceux que Roland Barthes lui a consacré dans ses Essais critiques en 1964.















