
Colette naît en 1873 à Saint-Sauveur-en-Puisaye, dans l'Yonne. Elle en gardera toujours un goût, un sens de la nature, des fruits, des fleurs, des animaux, qui imprègne chaque phrase de son oeuvre. Venue à Paris, elle épouse, en 1893, Willy, écrivain boulevardier. Sans tarder, Colette prend à son tour la plume pour écrire la fameuse série des Claudine, récits mâtinés d'aventures qui ressemblent à celles de la jeune romancière lancée dans le monde, et qui font scandale.
Séparée de son premier mari en 1906, Colette débute une carrière sur les scènes de music-hall, mais surtout elle écrit sous son propre nom : La retraite sentimentale, L'ingénue libertine, Les vrilles de la vigne, La vagabonde, L'envers du music-hall. Remariée avec Henri de Jouvenel, Colette devient journaliste, tout en poursuivant son oeuvre. Parmi les titres les plus célèbres de cette époque : Chéri, Le blé en herbe, La naissance du jour.
Sa fille, prénommée Colette, plus connue sous le surnom de Bel-Gazou, naît dans cette période faste pour la romancière. En 1935, après son troisième mariage avec Maurice Goudeket, Colette s'achemine peu à peu vers cette figure de "grande dame de lettres" qui sera la sienne. Immobilisée par une arthrite de la hanche, elle continue à écrire dans son appartement du Palais-Royal : L'étoile Vesper, Le fanal bleu.
En 1945, elle entre à l'Académie Goncourt. Elle s'éteint à Paris en 1954.
Séparée de son premier mari en 1906, Colette débute une carrière sur les scènes de music-hall, mais surtout elle écrit sous son propre nom : La retraite sentimentale, L'ingénue libertine, Les vrilles de la vigne, La vagabonde, L'envers du music-hall. Remariée avec Henri de Jouvenel, Colette devient journaliste, tout en poursuivant son oeuvre. Parmi les titres les plus célèbres de cette époque : Chéri, Le blé en herbe, La naissance du jour.
Sa fille, prénommée Colette, plus connue sous le surnom de Bel-Gazou, naît dans cette période faste pour la romancière. En 1935, après son troisième mariage avec Maurice Goudeket, Colette s'achemine peu à peu vers cette figure de "grande dame de lettres" qui sera la sienne. Immobilisée par une arthrite de la hanche, elle continue à écrire dans son appartement du Palais-Royal : L'étoile Vesper, Le fanal bleu.
En 1945, elle entre à l'Académie Goncourt. Elle s'éteint à Paris en 1954.














