Jean-Luc Jeener est théologien de formation et l'incarnation contemporaine du théâtre chrétien. Il est aussi critique dramatique de plusieurs medias dont Le Figaro Magazine et Valeurs actuelles et directeur du Théâtre du Nord-Ouest. Outre de nombreuses pièces de théâtre, il a déjà publié une dizaine d'essais dont, chez Atlande, Pour en finir avec le christianisme.
Pour en finir avec la mort
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- Nombre de pages153
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.15 kg
- Dimensions12,0 cm × 17,8 cm × 0,9 cm
- ISBN978-2-35030-557-8
- EAN9782350305578
- Date de parution02/01/2019
- CollectionCoup de gueule et engagement
- ÉditeurAtlande
Résumé
Pour en finir avec la mort. En souhaitant par tous les moyens repousser et même cacher la mort, les sociétés modernes ont encouragé le développement insidieux d'une mort intérieure faite de renoncement, de passivité et de paresse. Au contraire, éclairée par la foi catholique, la conscience de la mort future façonne le sens de l'existence, sans dolorisme ni haine de la vie. Entremêlant souvenirs personnels et observations factuelles sur l'actualité, Jean-Luc Jeener nous propose une démonstration détonante sur la nécessité d'appréhender la mort différemment : "à force de ne pas vouloir mourir, on oublie de vivre".
D'une écriture pleine de verve, l'auteur passe en revue des sujets clivants comme la peine de mort, l'euthanasie ou encore le transhumanisme et prend pour mot d'ordre l'exhortation de Jean-Paul II : "N'ayez pas peur ! ".
D'une écriture pleine de verve, l'auteur passe en revue des sujets clivants comme la peine de mort, l'euthanasie ou encore le transhumanisme et prend pour mot d'ordre l'exhortation de Jean-Paul II : "N'ayez pas peur ! ".
L'éditeur en parle
L'obsession sécuritaire qui anime nos sociétés occidentales, en cherchant à supprimer tout risque de mort, déresponsabilise l'individu et conduit parfois à des comportements suicidaires. La promesse d'un allongement toujours prolongé de la vie interroge le sens de celle-ci et le cycle même de la nature avec ses successions de générations. La quête transhumaniste de la possibilité d'une vie éternelle met en péril le principe même d'humanité.
Dans le même temps, nous évacuons la mort, confinée à l'hôpital, et combattons la souffrance, son corolaire considéré longtemps comme salutaire. Mais, par extension, nous mettons aussi à distance ce qui la précède, la vieillesse, reléguée dans de véritables hospices. Mis bout à bout, ces constats donnent le sentiment d'un naufrage. Pourtant, notre civilisation a en elle le ressort nécessaire pour s'assurer que l'homme reste au centre de celle-ci.
Ce mouvement salutaire passe par un apprivoisement de la mort, composante essentielle de la vie. Ce qui, au travers de nos expériences particulières, nous concerne tous.
Dans le même temps, nous évacuons la mort, confinée à l'hôpital, et combattons la souffrance, son corolaire considéré longtemps comme salutaire. Mais, par extension, nous mettons aussi à distance ce qui la précède, la vieillesse, reléguée dans de véritables hospices. Mis bout à bout, ces constats donnent le sentiment d'un naufrage. Pourtant, notre civilisation a en elle le ressort nécessaire pour s'assurer que l'homme reste au centre de celle-ci.
Ce mouvement salutaire passe par un apprivoisement de la mort, composante essentielle de la vie. Ce qui, au travers de nos expériences particulières, nous concerne tous.




















