Porn Valley. Une saison dans l'industrie la plus décriée de Californie

Par : Laureen Ortiz
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 17 septembre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 20 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages320
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.355 kg
  • Dimensions13,0 cm × 20,5 cm × 2,3 cm
  • ISBN979-10-94841-70-9
  • EAN9791094841709
  • Date de parution29/03/2018
  • ÉditeurPremier Parallèle

Résumé

Le Sale discours, c'est un récit qui parle d'un environnement façonné par nos ordures, nos excréments et nos déchets.? C'est un récit qui parle de notre instinct de survie, de nos rêves d'éternité, de la peur de la mort.? C'est le récit de l'homme, qui envisage sa survie au prix de son environnement. Et du cycle de plus en plus vertigineux dans lequel cette lutte l'entraîne. Qu'est-ce qui est propre ? Qu'est-ce qui est sale ? Au début du XIIe siècle, le roi Louis VI ordonna qu'aucun cochon n'entrât plus dans la ville sans être tenu en laisse - une loi de salubrité publique.
Ce faisant, il mit fin, du même coup et bien malgré lui, à la meilleure escorte de nettoyage de l'époque. Car les porcs, dévorant les immondices, nettoyaient les rues. Et c'est ainsi qu'en l'espace de quelques semaines, la ville se transforma en... porcherie . Qu'est-ce qui est propre ? Qu'est-ce qui est sale ? Inodores, incolores, et, par-dessus tout, imputrescibles, les déchets nucléaires sont impeccables, d'aspect le plus propre possible.
Mais mortellement radioactifs durant des dizaines, voire des centaines de milliers d'années. Le Sale discours, c'est un récit qui parle d'environnement.? D'un environnement façonné par nos ordures, nos excréments et nos déchets. ?C'est un récit qui parle de notre instinct de survie, de nos rêves d'éternité, de la peur de la mort.? C'est le récit de l'homme, qui envisage sa survie au prix de son environnement.
Et du cycle de plus en plus vertigineux dans lequel cette lutte l'entraîne. Où l'on croise un cochon, des atomes, Marie Curie, la Voie lactée, des fantômes et bien d'autres choses encore.
Née en 1982, Laureen Ortiz a été la correspondante de Libération à Los Angeles avant de travailler à l'AFP, à Washington et à New York. Diplômée de l'Ecole supérieure de journalisme de Lille et de la Fémis (création de séries), elle rencontre les auteurs de The Wire qui la recrutent comme enquêtrice sur la série The Deuce, consacrée aux débuts de l'industrie du X à New York. Freinée par des questions de visa, elle assiste au tournage avant de repartir sur ses terres californiennes pour écrire ce livre, plongée dans une industrie dont la réalité continue de dépasser la fiction.