Polyphonies littéraires francophones transcontinentales. Frontières, front tierces ?
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- Nombre de pages214
- PrésentationBroché
- FormatGrand Format
- Poids0.331 kg
- Dimensions15,0 cm × 24,0 cm × 1,1 cm
- ISBN978-2-343-17940-7
- EAN9782343179407
- Date de parution01/07/2019
- CollectionEspaces littéraires
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Polyphonies littéraires francophones transcontinentales est né du besoin de pouvoir rendre compte d'intrications diverses présentes dans les littératures et les arts francophones, et d'accueillir, dans l'étude de ces oeuvres, les horizons quelles se proposent et qui ne sont pas réductibles à la métropole. Ces horizons composent avec des espaces labiles, que contribuent à redessiner les oeuvres. Plutôt qu'un concept dogmatique ou une notion, le terme transcontinental désigne avant tout un paradigme.
Dépourvu de toute histoire antérieure, ce paradigme transcontinental nous semble favoriser l'analyse de ces labilités, mais également leur lisibilité. Il invite également à rompre avec une longue tradition d'assignations et de doisonnements. Seuls, la réflexion et le questionnement, que nous ouvrons dans cet essai collectif, en a motivé la progression d'ensemble. Les phénomènes d'intrications et les jeux de références en constituent le point de départ.
Le deuxième moment interroge le possible d'une mémoire transcontinentale, en explorant la figure du sujet exllique. Il se prolonge dans l'étude de la figure du marginal, de l'exclu : chassé à demeure, celle-ci trouve une issue dans le choix de la langue française. Le sujet refusé, évité, retenu hors du jeu sociétal, trouve en cette langue hors-jeu un vecteur de résistance intérieure.
Dépourvu de toute histoire antérieure, ce paradigme transcontinental nous semble favoriser l'analyse de ces labilités, mais également leur lisibilité. Il invite également à rompre avec une longue tradition d'assignations et de doisonnements. Seuls, la réflexion et le questionnement, que nous ouvrons dans cet essai collectif, en a motivé la progression d'ensemble. Les phénomènes d'intrications et les jeux de références en constituent le point de départ.
Le deuxième moment interroge le possible d'une mémoire transcontinentale, en explorant la figure du sujet exllique. Il se prolonge dans l'étude de la figure du marginal, de l'exclu : chassé à demeure, celle-ci trouve une issue dans le choix de la langue française. Le sujet refusé, évité, retenu hors du jeu sociétal, trouve en cette langue hors-jeu un vecteur de résistance intérieure.
Polyphonies littéraires francophones transcontinentales est né du besoin de pouvoir rendre compte d'intrications diverses présentes dans les littératures et les arts francophones, et d'accueillir, dans l'étude de ces oeuvres, les horizons quelles se proposent et qui ne sont pas réductibles à la métropole. Ces horizons composent avec des espaces labiles, que contribuent à redessiner les oeuvres. Plutôt qu'un concept dogmatique ou une notion, le terme transcontinental désigne avant tout un paradigme.
Dépourvu de toute histoire antérieure, ce paradigme transcontinental nous semble favoriser l'analyse de ces labilités, mais également leur lisibilité. Il invite également à rompre avec une longue tradition d'assignations et de doisonnements. Seuls, la réflexion et le questionnement, que nous ouvrons dans cet essai collectif, en a motivé la progression d'ensemble. Les phénomènes d'intrications et les jeux de références en constituent le point de départ.
Le deuxième moment interroge le possible d'une mémoire transcontinentale, en explorant la figure du sujet exllique. Il se prolonge dans l'étude de la figure du marginal, de l'exclu : chassé à demeure, celle-ci trouve une issue dans le choix de la langue française. Le sujet refusé, évité, retenu hors du jeu sociétal, trouve en cette langue hors-jeu un vecteur de résistance intérieure.
Dépourvu de toute histoire antérieure, ce paradigme transcontinental nous semble favoriser l'analyse de ces labilités, mais également leur lisibilité. Il invite également à rompre avec une longue tradition d'assignations et de doisonnements. Seuls, la réflexion et le questionnement, que nous ouvrons dans cet essai collectif, en a motivé la progression d'ensemble. Les phénomènes d'intrications et les jeux de références en constituent le point de départ.
Le deuxième moment interroge le possible d'une mémoire transcontinentale, en explorant la figure du sujet exllique. Il se prolonge dans l'étude de la figure du marginal, de l'exclu : chassé à demeure, celle-ci trouve une issue dans le choix de la langue française. Le sujet refusé, évité, retenu hors du jeu sociétal, trouve en cette langue hors-jeu un vecteur de résistance intérieure.