Politiques de la vie. La nature au prisme du social

Par : Thomas Seguin
Expédié sous 127 jours
Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
Nous vous prions de nous excuser mais rencontrons momentanément des soucis d'approvisionnement. C’est le moment de vous laisser tenter par nos livres numériques et notre offre occasion.
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 29 octobre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages216
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.285 kg
  • Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,5 cm
  • ISBN978-2-343-11728-7
  • EAN9782343117287
  • Date de parution01/06/2017
  • CollectionLogiques sociales
  • ÉditeurL'Harmattan

Résumé

Les débats sur les rapports entre Nature et Culture sont aujourd'hui d'actualité en sciences sociales. Ces nouvelles analyses font partie à la fois d'une critique de la pensée sociale mais aussi d'un questionnement plus ample sur l'écologie politique. Il paraît dorénavant nécessaire de relier la Culture à la Nature. Notre histoire a pourtant toujours comporté une interprétation du fonctionnement de la Nature et par-là de la nature humaine.
Nous avons constamment été dans un conditionnement mutuel, bien qu'inconscient, avec la Nature. Nous ne sommes probablement pas si différents des primitifs, nous ne pensons peut-être pas, ni n'organisons, nos sociétés si différemment d'eux. Nous découpons en effet notre réalité selon des catégories sensibles semblables aux peuples primitifs (Temps, Espace, Rythme, Corps), indéfectiblement liées à la naturalité.
Le retour de la Nature est ainsi également un retour ontologique sur la question de notre propre nature. Le déracinement naturel de l'homme moderne peut être interprété comme une des causes des troubles sociaux, comme de la crise écologique, dans laquelle il est plongé. Si une société sait comprendre et respecter la vie en elle-même, elle saura établir un rapport compréhensif et équilibré avec les entités naturelles.
La définition de la nature de la vie, ainsi que de sa physionomie, est en quelque sorte l'objet même du politique, et de sa décision. La vie prise ainsi dans sa saisie intégrale induit l'élaboration d'une physique sociale qui sache penser les conditions de l'harmonie sociale ainsi que celles d'une société vivante.