Frank O'Hara (1926-1966), associé à l'Ecole de New York, est l'un des plus grands poètes américains du 20e siècle. Publié sous le titre Lunch Poems en 1964, Poèmes déjeuner a fait date dans l'histoire littéraire américaine: un langage poétique nouveau naissait, énergique et réfléchi, drôle et mélancolique, léger et grave. C'est le premier livre de Frank O'Hara traduit en français.
Poèmes déjeuner
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- Nombre de pages111
- PrésentationBroché
- Poids0.175 kg
- Dimensions15,0 cm × 20,0 cm × 1,1 cm
- ISBN978-2-84809-141-9
- EAN9782848091419
- Date de parution02/03/2010
- ÉditeurJoca Seria
- TraducteurOlivier Brossard
- TraducteurRon Padgett
Résumé
1950-1960: New York est la capitale artistique du monde.
Artistes côtoient poètes, compositeurs et danseurs dans une effervescence créatrice semblable à celle du Paris début de siècle. Au coeur de la ville et de cette communauté d'artistes, le poète Frank O'Hara devient l'Apollinaire américain. Conservateur au Musée d'art moderne, il parcourt les rues de New York chaque jour à l'heure du déjeuner. Il en tire les Poèmes déjeuner, écrits sur le pouce, en vitesse, entre deux rendez-vous. Ils vous feront faire le tour de la ville, mais une ville personnelle, aussi exacte qu'elle est imaginaire: des adresses précises, l'Empire State Building et les Nations Unies, mais aussi, souvent, des rêves et souvenirs où l'on croise Billie Holiday le temps d'une dernière chanson, Pasternak en robe de chambre, Lana Turner qui s'évanouit et Errol Flynn à la poursuite de nazis. New York, chez Frank O'Hara, est une ville " à emporter ", à découvrir à pied, dans le métro ou dans un taxi, toujours en mouvement, sur le vif.
Artistes côtoient poètes, compositeurs et danseurs dans une effervescence créatrice semblable à celle du Paris début de siècle. Au coeur de la ville et de cette communauté d'artistes, le poète Frank O'Hara devient l'Apollinaire américain. Conservateur au Musée d'art moderne, il parcourt les rues de New York chaque jour à l'heure du déjeuner. Il en tire les Poèmes déjeuner, écrits sur le pouce, en vitesse, entre deux rendez-vous. Ils vous feront faire le tour de la ville, mais une ville personnelle, aussi exacte qu'elle est imaginaire: des adresses précises, l'Empire State Building et les Nations Unies, mais aussi, souvent, des rêves et souvenirs où l'on croise Billie Holiday le temps d'une dernière chanson, Pasternak en robe de chambre, Lana Turner qui s'évanouit et Errol Flynn à la poursuite de nazis. New York, chez Frank O'Hara, est une ville " à emporter ", à découvrir à pied, dans le métro ou dans un taxi, toujours en mouvement, sur le vif.



