Louis Bouilhet (1821-1869) commença ses études dans un pensionnat près du Havre avant de les poursuivre à Rouen où il devint le condisciple de Gustave Flaubert. Etudiant en médecine en 1841, il était parmi les élèves du docteur Flaubert, père du romancier. Il abandonna la médecine en 1843. Il renoua avec Gustave Flaubert en 1846 et dès lors commença un compagnonnage qui ne cesserait plus. En 1849, après avoir déclaré ratée la première version de La Tentation de saint Antoine, il fournit à Flaubert l'idée d'un roman qui devait devenir Madame Bovary.
Par la suite, les deux amis se communiquèrent leurs écrits et leurs projets, l'un conseillant l'autre et vice versa. Des deux amis, Louis Bouilhet fut le premier à publier. En 1851, son conte en vers Maelenis parut dans La Revue de Paris, puis ce furent Les Fossiles en 1854. Dès 1853, Bouilhet s'installait à Paris et sa première pièce de théâtre, Madame de Montarcy, fut représentée sur la scène de l'Odéon, en 1856.
Cette même année, Madame Bovary, paraissait en feuilleton dans La Revue de Paris. Après un premier succès, Louis Bouilhet se consacra à l'art dramatique. Il composa et fit jouer successivement Hélène Peyron (1858), L'Oncle Million (1860) Faustine (1864) La Conjuration d'Amboise (1865) etc. Il avait tenu à faire paraître ses poésies, dans des revues, et en 1859 dans un livre : Festons & astragales.
Sa découverte de la civilisation et de la langue chinoise le passionna dès les années cinquante et il eut l'espoir de mener à bien un Conte chinois qui lui tenait à coeur. Faute de temps disponible, accaparé par le théâtre et à partir de 1867 par sa tâche de bibliothécaire à Rouen où il était revenu, il dut y renoncer. Il mourut à Rouen en 1869. Son ami Gustave Flaubert publia en 1872 les poèmes inédits de Louis Bouilhet sous le titre Dernières chansons et la même année fit représenter sa pièce Mademoiselle Aïssé.
Par la suite, les deux amis se communiquèrent leurs écrits et leurs projets, l'un conseillant l'autre et vice versa. Des deux amis, Louis Bouilhet fut le premier à publier. En 1851, son conte en vers Maelenis parut dans La Revue de Paris, puis ce furent Les Fossiles en 1854. Dès 1853, Bouilhet s'installait à Paris et sa première pièce de théâtre, Madame de Montarcy, fut représentée sur la scène de l'Odéon, en 1856.
Cette même année, Madame Bovary, paraissait en feuilleton dans La Revue de Paris. Après un premier succès, Louis Bouilhet se consacra à l'art dramatique. Il composa et fit jouer successivement Hélène Peyron (1858), L'Oncle Million (1860) Faustine (1864) La Conjuration d'Amboise (1865) etc. Il avait tenu à faire paraître ses poésies, dans des revues, et en 1859 dans un livre : Festons & astragales.
Sa découverte de la civilisation et de la langue chinoise le passionna dès les années cinquante et il eut l'espoir de mener à bien un Conte chinois qui lui tenait à coeur. Faute de temps disponible, accaparé par le théâtre et à partir de 1867 par sa tâche de bibliothécaire à Rouen où il était revenu, il dut y renoncer. Il mourut à Rouen en 1869. Son ami Gustave Flaubert publia en 1872 les poèmes inédits de Louis Bouilhet sous le titre Dernières chansons et la même année fit représenter sa pièce Mademoiselle Aïssé.











