Jules Mapela Thamuzi est docteur en sociologie de l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS) de Paris. Ses recherches portent sur les piétés et religions populaires, l'immigration, les identités religieuses, les groupes sociaux et les croyances parallèles.
Pluralité religieuse et cohésion sociale. Enquête au Bois-l’Abbé (Champigny-Sur-Marne)
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- Nombre de pages204
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.244 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,1 cm
- ISBN978-2-336-50827-6
- EAN9782336508276
- Date de parution19/06/2025
- CollectionLogiques sociales
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Les sociétés religieuses interagissent entre elles ainsi qu'avec divers groupements profanes (politiques, économiques, sociaux, culturels, etc.). Ces interactions, du reste indispensables à la vie collective, se produisent par les limitations réciproques de ces groupes car elles ne se font pas en faveur ou au détriment d'une communauté, chacune connaissant ses devoirs et droits vis-à-vis des autres.
Des mutations religieuses ont eu lieu au sein de la société française, notamment à partir des années 1990 avec l'arrivée des populations provenant de divers horizons qui ont apporté avec elles tout un héritage socio-culturel ayant engendré une recomposition des pratiques religieuses. La question principale de cet ouvrage consiste à se demander comment le vivre-ensemble est possible dans un contexte de pluralité religieuse et de changement de ces diverses pratiques.
Dans quelle mesure cette pluralité favorise-t-elle la cohésion sociale ?
Des mutations religieuses ont eu lieu au sein de la société française, notamment à partir des années 1990 avec l'arrivée des populations provenant de divers horizons qui ont apporté avec elles tout un héritage socio-culturel ayant engendré une recomposition des pratiques religieuses. La question principale de cet ouvrage consiste à se demander comment le vivre-ensemble est possible dans un contexte de pluralité religieuse et de changement de ces diverses pratiques.
Dans quelle mesure cette pluralité favorise-t-elle la cohésion sociale ?



