Guillaume Sainteny a occupé plusieurs postes de
responsabilité au sein du ministère en charge de
l'Environnement et du Développement durable, dont celui de
directeur des Etudes économiques et de l'Evaluation
environnementale. Il enseigne le développement durable
depuis quinze ans, notamment à l'Institut d'études politiques
de Paris et à l'Ecole polytechnique. Il est l'auteur de plusieurs-
ouvrages sur ce sujet.
Plaidoyer pour l'écofiscalité - Occasion
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- Nombre de pages262
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.414 kg
- Dimensions15,3 cm × 23,0 cm × 2,3 cm
- ISBN978-2-283-02500-0
- EAN9782283025000
- Date de parution23/05/2012
- CollectionLa verte
- ÉditeurBuchet-Chastel
Résumé
Dégrader la compétitivité des entreprises, favoriser les
délocalisations, aboutir à une augmentation des prélèvements
obligatoires, socialement inéquitable, la fiscalité de
l'environnement est accusée de tous ces maux et de bien
d'autres. Dans cet ouvrage accessible à l'honnête homme,
Guillaume Sainteny sépare le bon grain de l'ivraie. Il réfute la
plupart de ces critiques et montre, à l'aide d'exemples concrets,
l'efficacité environnementale mais aussi économique de la
fiscalité.
Il prône une écofiscalité du possible, privilégiant une modification des taxes existantes, à pression fiscale constante. La plupart des démocraties occidentales sont aujourd'hui confrontées à une crise protéiforme : finances publiques exsangues, croissance économique atone, niveau de chômage élevé, compétitivité ébréchée, déficits sociaux structurels, problèmes environnementaux non résolus, etc.
Il en résulte la nécessité de réinventer un modèle économique mais aussi un mode de financement de l'Etat-providence. Dans les deux cas, la fiscalité de l'environnement peut apporter son écot. L'écofiscalité incitative permet de favoriser de nouveaux produits et de nouvelles industries, davantage en phase avec un mode de développement durable. Le déplacement d'une partie des prélèvements assis sur le travail vers des taxes environnementales permet de rééquilibrer le financement des dépenses publiques et sociales et de contenir les prélèvements sociaux.
La France accuse un retard notable dans cette double évolution. L'auteur énonce les principes en vertu desquels elle pourrait s'accomplir et propose des réformes concrètes.
Il prône une écofiscalité du possible, privilégiant une modification des taxes existantes, à pression fiscale constante. La plupart des démocraties occidentales sont aujourd'hui confrontées à une crise protéiforme : finances publiques exsangues, croissance économique atone, niveau de chômage élevé, compétitivité ébréchée, déficits sociaux structurels, problèmes environnementaux non résolus, etc.
Il en résulte la nécessité de réinventer un modèle économique mais aussi un mode de financement de l'Etat-providence. Dans les deux cas, la fiscalité de l'environnement peut apporter son écot. L'écofiscalité incitative permet de favoriser de nouveaux produits et de nouvelles industries, davantage en phase avec un mode de développement durable. Le déplacement d'une partie des prélèvements assis sur le travail vers des taxes environnementales permet de rééquilibrer le financement des dépenses publiques et sociales et de contenir les prélèvements sociaux.
La France accuse un retard notable dans cette double évolution. L'auteur énonce les principes en vertu desquels elle pourrait s'accomplir et propose des réformes concrètes.





