Pierrick Sorin (né en 1960) est artiste vidéaste, scénographe et metteur en scène. Il s'est affirmé dans le domaine de l'art vidéo dès les années 1990. Au fil du temps ses oeuvres ont emprunté différentes formes : courts-métrages, installations visuelles, dispositifs à effet holographique. Il a également signé ou cosigné des scénographies et mises en scène de spectacle, en particulier dans le domaine de l'opéra.
Diplômé de l'école des beaux-arts de Nantes en 1988, il réalise à cette même période ses premiers autofilmages : des histoires qu'il met en scène en se filmant sur un mode burlesque. En réalisant ces saynètes de courte durée, Pierrick Sorin porte un regard sur son quotidien autant que sur la création contemporaine. Il invente alors des dispositifs de tournage pour se filmer en Super 8. Par la suite, l'usage de la vidéo lui permet d'opérer des montages pour incarner tous les protagonistes.
Avant l'arrivée des technologies numériques et la démocratisation des moyens de captation, Pierrick Sorin engage un travail que l'on peut mettre en perspective avec la pratique bien plus récente du selfie. Dans certaines installations, le public devient participant. Produites en direct, ces oeuvres ouvrent un espace de réflexion où le visiteur est amené à s'interroger sur sa place et son rôle. En 1995, il réalise sa première installation à effet holographique, laissant apparaître ainsi un personnage filmé qui évolue dans un décor réel.
S'inscrivant dans l'héritage du réalisateur Georges Méliès, l'artiste affirme son goût pour la poésie de l'illusion et la magie des images. A partir de 2006, il met en scène différents opéras où le principe de création repose sur l'usage de la vidéo et de trucages visuels réalisés en direct. Pour lui, la scène est un espace de création cinématographique en temps réel. Il est, également, l'auteur d'une pièce de théâtre intitulée 22h13, créée en 2009.
Pierrick Sorin a réalisé de nombreuses oeuvres de commande pour des institutions ou des entreprises. Il collabore de manière régulière avec des artistes, notamment dans l'univers de la musique.
Diplômé de l'école des beaux-arts de Nantes en 1988, il réalise à cette même période ses premiers autofilmages : des histoires qu'il met en scène en se filmant sur un mode burlesque. En réalisant ces saynètes de courte durée, Pierrick Sorin porte un regard sur son quotidien autant que sur la création contemporaine. Il invente alors des dispositifs de tournage pour se filmer en Super 8. Par la suite, l'usage de la vidéo lui permet d'opérer des montages pour incarner tous les protagonistes.
Avant l'arrivée des technologies numériques et la démocratisation des moyens de captation, Pierrick Sorin engage un travail que l'on peut mettre en perspective avec la pratique bien plus récente du selfie. Dans certaines installations, le public devient participant. Produites en direct, ces oeuvres ouvrent un espace de réflexion où le visiteur est amené à s'interroger sur sa place et son rôle. En 1995, il réalise sa première installation à effet holographique, laissant apparaître ainsi un personnage filmé qui évolue dans un décor réel.
S'inscrivant dans l'héritage du réalisateur Georges Méliès, l'artiste affirme son goût pour la poésie de l'illusion et la magie des images. A partir de 2006, il met en scène différents opéras où le principe de création repose sur l'usage de la vidéo et de trucages visuels réalisés en direct. Pour lui, la scène est un espace de création cinématographique en temps réel. Il est, également, l'auteur d'une pièce de théâtre intitulée 22h13, créée en 2009.
Pierrick Sorin a réalisé de nombreuses oeuvres de commande pour des institutions ou des entreprises. Il collabore de manière régulière avec des artistes, notamment dans l'univers de la musique.





