Pierre Bonnard. La couleur radieuse

Par : Jacqueline Munck
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  • Nombre de pages183
  • PrésentationBroché
  • FormatBeau Livre
  • Poids1.119 kg
  • Dimensions24,2 cm × 28,0 cm × 1,6 cm
  • ISBN978-88-572-3352-9
  • EAN9788857233529
  • Date de parution30/09/2016
  • ÉditeurSkira

Résumé

Bonnard occupe une position singulière dans l'histoire de l'art de la première moitié du XXe siècle, tantôt comme avenant à l'impressionnisme tantôt comme jalon d'une tendance abstraite de la couleur qui s'ancre dans la figuration, tout en invitant à " regarder le monde non pas à travers les yeux du peintre mais ceux de la peinture " (Peter Doig). A travers une sélection d'oeuvres des années nabis et parisiennes, des scènes de rue et d'intérieur, familiales ou plus intimes, avec notamment une séquence consacrée à sa compagne, Marthe, et jusqu'aux paysages du Cannet des années 1930-1940, est évoqué Bonnard, peintre "voyageur autour de sa maison" (Maurice Denis).
Le peintre exprime ainsi son obsession de "voir, voir vraiment" dans une peinture portée jusqu'à l'équilibre instable, au brouillage et à la rupture avec le visible ordinaire, tandis que des figures fantomatiques habitent les fonds et les périphéries des tableaux, quand elles ne jouent pas les caméléons dans des taches et strates colorées d'une extraordinaire complexité.
Bonnard occupe une position singulière dans l'histoire de l'art de la première moitié du XXe siècle, tantôt comme avenant à l'impressionnisme tantôt comme jalon d'une tendance abstraite de la couleur qui s'ancre dans la figuration, tout en invitant à " regarder le monde non pas à travers les yeux du peintre mais ceux de la peinture " (Peter Doig). A travers une sélection d'oeuvres des années nabis et parisiennes, des scènes de rue et d'intérieur, familiales ou plus intimes, avec notamment une séquence consacrée à sa compagne, Marthe, et jusqu'aux paysages du Cannet des années 1930-1940, est évoqué Bonnard, peintre "voyageur autour de sa maison" (Maurice Denis).
Le peintre exprime ainsi son obsession de "voir, voir vraiment" dans une peinture portée jusqu'à l'équilibre instable, au brouillage et à la rupture avec le visible ordinaire, tandis que des figures fantomatiques habitent les fonds et les périphéries des tableaux, quand elles ne jouent pas les caméléons dans des taches et strates colorées d'une extraordinaire complexité.