La mort... Combien de fois lui ai-je envié sa dextérité, ses litotes, et le poème donné aux âmes qu'elle emporte ? Si la vie rédige nombre de contes, seule la mort corrige et veille à la ponctuation. Vais-je me risquer ce soir, en racontant mon histoire, à lui ouvrir une porte ? (...) De mon prénom, Isidore, je ne suis pas encore guéri. Mais avec le temps, et beaucoup d'abnégation, je pardonne à mes parents de l'avoir choisi.
C'était, à l'évidence, un acte d'amour désespéré...
La mort... Combien de fois lui ai-je envié sa dextérité, ses litotes, et le poème donné aux âmes qu'elle emporte ? Si la vie rédige nombre de contes, seule la mort corrige et veille à la ponctuation. Vais-je me risquer ce soir, en racontant mon histoire, à lui ouvrir une porte ? (...) De mon prénom, Isidore, je ne suis pas encore guéri. Mais avec le temps, et beaucoup d'abnégation, je pardonne à mes parents de l'avoir choisi.
C'était, à l'évidence, un acte d'amour désespéré...