Ancien élève de l'Ecole normale supérieure et agrégé de philosophie, André Comte-Sponville est maître de conférences à l'Université Paris I, (Panthéon-Sorbonne). Il a publié, aux PUF, un Traité du désespoir et de la béatitude, en deux volumes (t.1 : Le mythe d'Icare. t. 2 : Vivre), ainsi que deux recueils d'articles : Une éducation philosophique et Valeur et vérité (études cyniques).
Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 23 septembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 23 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages391
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.435 kg
- Dimensions15,2 cm × 21,5 cm × 3,9 cm
- ISBN2-13-046671-0
- EAN9782130466710
- Date de parution01/01/1995
- CollectionPerspectives critiques
- ÉditeurPUF
Résumé
Des vertus, on ne parle plus guère. Cela ne signifie pas que nous n'en ayons plus besoin, ni ne nous autorise à y renoncer. Mieux vaut enseigner les vertus, disait Spinoza, que condamner les vices : mieux vaut la joie que la tristesse, mieux vaut l'admiration que le mépris, mieux vaut l'exemple que la honte. Il ne s'agit pas de donner des leçons de morale, mais d'aider chacun à devenir son propre maître, comme il convient, et son unique juge.
Dans quel but ? Pour être plus humain, plus fort, plus doux. Vertu c'est puissance, c'est excellence, c'est exigence. Les vertus sont nos valeurs morales, mais incarnées, autant que nous le pouvons, mais vécues, mais en acte : toujours singulières, comme chacun d'entre nous, toujours plurielles, comme les faiblesses qu'elles combattent ou redressent. Il n'y a pas de Bien en soi : le bien n'existe pas, il est à faire et c'est ce qu'on appelle les vertus.
Ce sont elles que je me suis données ici pour objet : de la politesse à l'amour, dix-huit chapitres sur ces vertus qui nous manquent (mais point totalement : comment pourrions-nous autrement les penser ? ), et qui nous éclairent.
Dans quel but ? Pour être plus humain, plus fort, plus doux. Vertu c'est puissance, c'est excellence, c'est exigence. Les vertus sont nos valeurs morales, mais incarnées, autant que nous le pouvons, mais vécues, mais en acte : toujours singulières, comme chacun d'entre nous, toujours plurielles, comme les faiblesses qu'elles combattent ou redressent. Il n'y a pas de Bien en soi : le bien n'existe pas, il est à faire et c'est ce qu'on appelle les vertus.
Ce sont elles que je me suis données ici pour objet : de la politesse à l'amour, dix-huit chapitres sur ces vertus qui nous manquent (mais point totalement : comment pourrions-nous autrement les penser ? ), et qui nous éclairent.














