Alexis Tiouka est juriste, spécialiste du droit autochtone. Il est originaire du village kali'na d'Awala-Yalimapo, berceau du mouvement autochtone de Guyane. Il a représenté les Amérindiens de Guyane française à l'ONU lors des discussions sur les droits des peuples autochtones dans les années 1990-2000. ---- Hélène Ferrarini est journaliste indépendante, diplômée en Histoire. Elle travaille régulièrement en Guyane pour différents médias.
Petit guerrier pour la paix. Les luttes amérindiennes racontées à la jeunesse (et à tous les curieux)
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- Nombre de pages132
- PrésentationBroché
- Poids0.184 kg
- Dimensions14,0 cm × 22,0 cm × 1,0 cm
- ISBN978-2-37520-533-4
- EAN9782375205334
- Date de parution10/10/2017
- ÉditeurIbis Rouge
Résumé
Dans un jeu de questions-réponses, Alexis Tiouka raconte les luttes qui animent les peuples amérindiens de Guyane depuis les années 1980, et dont il a été lui-même acteur. Il retrace le parcours de la première génération de leaders du mouvement autochtone guyanais, passée par les "homes indiens" et l'école française. Du grand rassemblement des Amérindiens de Guyane en 1984 aux revendications pour la terre et aux négociations internationales : quatre décennies de luttes ont façonné le mouvement autochtone guyanais.
Pourtant, 10 ans après l'adoption par les Nations Unis de la Déclaration des droits des peuples autochtones, la France a toujours tendance à oublier qu'en faisant des Amérindiens des citoyens français, elle inscrivait de fait la question de la diversité au sein de la République.
Pourtant, 10 ans après l'adoption par les Nations Unis de la Déclaration des droits des peuples autochtones, la France a toujours tendance à oublier qu'en faisant des Amérindiens des citoyens français, elle inscrivait de fait la question de la diversité au sein de la République.
L'éditeur en parle
Alexis Tiouka retrace le parcours de la première génération de leaders du mouvement autochtone guyanais, passée par les "homes indiens" et l'école française. Du grand rassemblement des Amérindiens de Guyane en 1984 aux revendications pour la terre et aux négociations internationales.


