Né en Valais, Jérôme Meizoz réside à Lausanne. Il est auteur de récits consacrés à la mémoire sociale, dont Morts ou vif (1999, "Livre de la Fondation Schiller 2000"), Jours rouges (2003), Les Désemparés (2005), Terrains vagues (2007, "Prix Loterie romande de l'AVE") et Père et passe (2008).
Pénurie. Lettre
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- Nombre de pages220
- PrésentationBroché
- Poids0.55 kg
- Dimensions17,0 cm × 23,0 cm × 2,0 cm
- ISBN978-2-940377-67-1
- EAN9782940377671
- Date de parution12/11/2013
- CollectionPacific
- ÉditeurArt&fiction
Résumé
Pour leur deuxième collaboration, l'écrivain Jérôme Meizoz a remis un texte sous forme de lettre au peintre Zivo. Celui-ci l'a retranscrite intégralement à la plume en l'enrichissant de dessins à l'encre. « J'ai fait de lentes méditations en mettant en évidence les émotions qui émanent des mots. Je me suis laissé guider par l'amitié que j'entretiens avec Jérôme Meizoz, dans une espèce de page à page, explorant une troisième dimension entre lui, Pénurie et moi.
» De cette lettre manuscrite, qui nous parvient sans date, adresse, ou signature, se dégage un sentiment d'urgence. Car la situation décrite est tragique. L'hiver qui s'est emparé des lieux semble avoir figé la vie, rendant le quotidien difficile et l'avenir incertain. La plume de Zivo, qui ne s'interdit ni ratures ni libertés de mise en page, démultiplie la fragilité et l'intensité de ce qui se révèle être un appel à l'aide.
Si nous ne savons pas d'où provient cette lettre, elle nous est bel est bien adressée. Elle nous renvoie à des souvenirs possibles et des lieux indéterminés mais nous invite aussi à scruter la société contemporaine. La pénurie matérielle étant aussi celle de l'esprit, l'appel à l'aide tient lieu d'avertissement. La belle âpreté de ce travail de collaboration séduit et bouscule.
» De cette lettre manuscrite, qui nous parvient sans date, adresse, ou signature, se dégage un sentiment d'urgence. Car la situation décrite est tragique. L'hiver qui s'est emparé des lieux semble avoir figé la vie, rendant le quotidien difficile et l'avenir incertain. La plume de Zivo, qui ne s'interdit ni ratures ni libertés de mise en page, démultiplie la fragilité et l'intensité de ce qui se révèle être un appel à l'aide.
Si nous ne savons pas d'où provient cette lettre, elle nous est bel est bien adressée. Elle nous renvoie à des souvenirs possibles et des lieux indéterminés mais nous invite aussi à scruter la société contemporaine. La pénurie matérielle étant aussi celle de l'esprit, l'appel à l'aide tient lieu d'avertissement. La belle âpreté de ce travail de collaboration séduit et bouscule.
















