Virginie Tournay, chercheure au CNRS (CEVIPOF) à Sciences-Po Paris, est notamment l'auteure de La Sociologie des institutions ("Que-sais-je?", 2011), après Vie et mort des agencements sociaux : De l'origine des institutions (Puf, 2009), et S'il te plaît, dessine-moi une institution (Glyphe, 2012). Elle a obtenu la médaille de bronze du CNRS en 2011.
Penser le changement institutionnel. Essai sur la logique évolutionnaire
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- Nombre de pages346
- PrésentationBroché
- Poids0.406 kg
- Dimensions13,6 cm × 20,0 cm × 1,8 cm
- ISBN978-2-13-059449-9
- EAN9782130594499
- Date de parution15/01/2014
- ÉditeurPUF
Résumé
Cet ouvrage envisage le changement institutionnel comme une expérience ordinaire liée à des formes d'attestation qui appellent chacun à se positionner. Faire l'expérience du changement, c'est intégrer individuellement le phénomène observé dans une durée plutôt que l'observer de l'extérieur à partir de signes qui le manifesteraient. L'idée est de caractériser l'ontologie de l'objet "institution" dont on cherche à décrire l'évolution plutôt que de partir d'une prétendue universalité du concept d'évolution.
La première partie interroge les particularités des descriptions du changement associé à différents types d'objets institutionnels : dispositifs physiques, organismes biologiques ou formes sociales. La deuxième partie questionne ce qui donne "consistance" aux institutions, ces éléments d'identité qui justifient leur persistance dans le temps, à la base de toute description du changement. La troisième partie envisage le changement comme un acte de valuation, dont les termes dépendent du type d'ontologie que chacun prête à l'institution.
Il correspond à une transformation dans la valeur que chacun accorde à l'institution, pouvant correspondre à une exigence de véracité, d'échange équilibré, de retour à une unité passée ou de connectivité holistique.
La première partie interroge les particularités des descriptions du changement associé à différents types d'objets institutionnels : dispositifs physiques, organismes biologiques ou formes sociales. La deuxième partie questionne ce qui donne "consistance" aux institutions, ces éléments d'identité qui justifient leur persistance dans le temps, à la base de toute description du changement. La troisième partie envisage le changement comme un acte de valuation, dont les termes dépendent du type d'ontologie que chacun prête à l'institution.
Il correspond à une transformation dans la valeur que chacun accorde à l'institution, pouvant correspondre à une exigence de véracité, d'échange équilibré, de retour à une unité passée ou de connectivité holistique.



