Cet ouvrage, fruit d'une collaboration entre le Centre d'études et de recherches olympiques universitaires (CEROU) et le Centre de recherches juridiques de Franche-Comté (CRJFC, UR 3225), interroge la notion de bien-être au prisme de la pluridisciplinarité, en écho à une ligne éditoriale tournée vers l'olympisme, idéal transversal et fédérateur. Le fil directeur de cette réflexion collective met en lumière l'intégration progressive du bien-être au coeur des sphères juridiques, économiques, sociologiques, professionnelles et fiscales, révélant comment cette aspiration humaine s'est muée en un puissant instrument de régulation.
Si la promotion du bien-être constitue un horizon normatif légitime et séduisant, elle n'en demeure pas moins profondément ambivalente. Derrière un discours porteur d'émancipation, le bien-être révèle ses failles et ses asymétries, se heurtant, selon les situations et les conditions d'existence, à des réalités d'épuisement ou de précarité. Loin d'être un concept figé, il apparaît ainsi comme une notion paradoxale et à géométrie variable, dont le droit et la société s'efforcent encore de tracer les contours.
Cet ouvrage, fruit d'une collaboration entre le Centre d'études et de recherches olympiques universitaires (CEROU) et le Centre de recherches juridiques de Franche-Comté (CRJFC, UR 3225), interroge la notion de bien-être au prisme de la pluridisciplinarité, en écho à une ligne éditoriale tournée vers l'olympisme, idéal transversal et fédérateur. Le fil directeur de cette réflexion collective met en lumière l'intégration progressive du bien-être au coeur des sphères juridiques, économiques, sociologiques, professionnelles et fiscales, révélant comment cette aspiration humaine s'est muée en un puissant instrument de régulation.
Si la promotion du bien-être constitue un horizon normatif légitime et séduisant, elle n'en demeure pas moins profondément ambivalente. Derrière un discours porteur d'émancipation, le bien-être révèle ses failles et ses asymétries, se heurtant, selon les situations et les conditions d'existence, à des réalités d'épuisement ou de précarité. Loin d'être un concept figé, il apparaît ainsi comme une notion paradoxale et à géométrie variable, dont le droit et la société s'efforcent encore de tracer les contours.