OFFRE LISEUSES

Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin

Penser Dieu. Jugement et concept dans la théologie des noms divins d'après saint Thomas

Par : Louis-Marie Rineau
Formats :
Expédié sous 127 jours
Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
Nous vous prions de nous excuser mais rencontrons momentanément des soucis d'approvisionnement. C’est le moment de vous laisser tenter par nos livres numériques et notre offre occasion.
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 15 octobre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages252
  • PrésentationBroché
  • Poids0.36 kg
  • Dimensions14,5 cm × 22,0 cm × 1,5 cm
  • ISBN2-7403-1079-X
  • EAN9782740310793
  • Date de parution19/02/2004
  • CollectionCroire et savoir
  • ÉditeurPierre Téqui (Editions)
  • PréfacierThierry-Dominique Humbrecht

Résumé

Peut-on connaître Dieu ? Peut-on le nommer ? La question n'a rien d'académique. Elle habite, ou devrait habiter, voire hanter, toute théologie qui se veut un véritable " discours sur Dieu ". Car parler de Dieu suppose de le penser. Mais peut-on penser Dieu sans le conceptualiser, c'est-à-dire le limiter, et finalement le trahir ? La réponse semble s'imposer avec évidence, et contraindre la théologie à un impossible dilemme : accepter de réduire Dieu à ses expressions conceptuelles ; ou l'en distancer, en soutenant que finalement nous ne connaissons de Lui que ce qu'Il n'est pas. Deux manières de sauver la théologie qui, en réalité, la suppriment : car dans un cas ce n'est pas de Dieu que l'on parle, et dans l'autre, on n'a rien de plus à dire de Lui qu'à propos du néant. Aussi ce livre entend-il chercher une autre voie, en examinant l'ensemble des textes de saint Thomas d'Aquin qui traitent des " noms divins ". Car c'est un fait que l'une et l'autre solutions ont souvent revendiqué son patronage, parfois même textes à l'appui. Faut-il y voir l'effet d'un éclectisme facile ? N'est-ce pas plutôt l'indice qu'il y a chez l'Aquinate de quoi reformuler le problème pour cesser d'en faire un dilemme ? En interrogeant ici son œuvre, on espère contribuer à fonder une théologie qui ne soit pas qu'un non.