SOLDES

Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*

Penser avec Albert Camus. Le meurtre est la question

Par : Jean-Marie Muller
Formats :
Nous vous prions de nous excuser mais rencontrons momentanément des soucis d'approvisionnement. C’est le moment de vous laisser tenter par nos livres numériques et notre offre occasion.
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 24 novembre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages159
  • PrésentationBroché
  • Poids0.226 kg
  • Dimensions15,0 cm × 22,0 cm × 0,9 cm
  • ISBN978-2-36717-038-1
  • EAN9782367170381
  • Date de parution10/10/2013
  • CollectionSavoir penser
  • ÉditeurChronique Sociale

Résumé

Dans cet ouvrage, Jean-Marie Muller étudie la pensée d'Albert Camus concernant la question du meurtre qui se trouve au coeur de son oeuvre et la structure. Tout au long de sa vie, Albert Camus s'est révolté contre l'apparente fatalité du meurtre. Au nom de la dignité de l'homme. Il a plaidé qu'il n'y avait de fatalité que celle à laquelle les hommes consentaient. Par manque de courage. Le plus souvent par lâcheté.
L'auteur examine particulièrement ce qu'il appelle "? le rapport contrarié d'Albert Camus avec la non-violence ? " . Dans L'homme révolté, Camus se réfère à la notion de "? non-violence absolue ? " et il ne peut alors que la récuser. En réalité, Gandhi n'a jamais plaidé pour une "? non-violence absolue ? " . Cependant, par certaines de ses intuitions - tout particulièrement le refus de tous les processus de légitimation du meurtre -, l'auteur de L'homme révolté rejoint en profondeur les affirmations essentielles de la philosophie de la non-violence.
Cet éclairage permet de mettre en perspective l'ensemble des réflexions de Camus sur la question du meurtre dont il disait qu'en définitive elle était la seule question philosophique.