OFFRE LISEUSES
Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin
Paysages sur commande
Par :Formats :
Expédié sous 127 jours
Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 15 octobreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 15 octobre
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages93
- PrésentationBroché
- Poids0.535 kg
- Dimensions22,0 cm × 27,5 cm × 1,0 cm
- ISBN2-7427-6140-3
- EAN9782742761401
- Date de parution01/06/2006
- ÉditeurActes Sud
Résumé
Le projet de Marina Gadonneix s'inscrit, selon ses propres termes, dans "l'observation du monde quotidien dans sa construction et sa mise en scène, faire du onde familier dans lequel on vit le lieu de l'artifice, avec sa part d'inquiétude, d'étrangeté et de mélancolie". Une des qualités de ce projet, outre sa réussite plastique, est également à trouver dans le degré d'explicitation qu'il se donne, et que l'on vient d'énoncer plus haut.
Marina Gadonneix s'intéresse au monde des médias de cette façon biaisée, en photographiant les plateaux de télévision vides, hors des heures d'émission. C'est une idée brillante. Encore fallait-il la mener à bien. Ce qui est largement fait ici. A l'artificialité construite du studio répond celle de l'image, qui en souligne les caractéristiques. Or ce monde superficiel du plateau de télévision est à l'image - si l'on peut dire - du monde intellectuel vide de la scène médiatique aliénante, souvent dénoncée par le sociologue Pierre Bourdieu.
Derrière la séduction, le décor et sa surface, s'invite, hélas, le vide des contenus qu'ils encadrent. Ce travail est achevé, remarquable.
Marina Gadonneix s'intéresse au monde des médias de cette façon biaisée, en photographiant les plateaux de télévision vides, hors des heures d'émission. C'est une idée brillante. Encore fallait-il la mener à bien. Ce qui est largement fait ici. A l'artificialité construite du studio répond celle de l'image, qui en souligne les caractéristiques. Or ce monde superficiel du plateau de télévision est à l'image - si l'on peut dire - du monde intellectuel vide de la scène médiatique aliénante, souvent dénoncée par le sociologue Pierre Bourdieu.
Derrière la séduction, le décor et sa surface, s'invite, hélas, le vide des contenus qu'ils encadrent. Ce travail est achevé, remarquable.

