Paysages sismiques

Par : Thomas Gizolme, Alexandre Schubnel
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  • Nombre de pages145
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.435 kg
  • Dimensions16,2 cm × 23,2 cm × 1,7 cm
  • ISBN978-2-36511-293-2
  • EAN9782365112932
  • Date de parution16/05/2024
  • ÉditeurXavier Barral

Résumé

Né d'une rencontre entre le photographe Thomas Gizolme et le chercheur en géophysique Alexandre Schubnel, cet ouvrage, au croisement entre art et sciences, interroge le regard photographique. Pénétrer au coeur du manteau terrestre et voir ce qui se passe lors d'un séisme : fusion, dilatation, fragmentation, explosion, sous l'effet de la chaleur les roches se métamorphosent et révèlent leurs mystères.
Afin de comprendre et donc d'anticiper ces drames que sont les tremblements de terre et les tsunamis, le laboratoire de géologie de l'Ecole normale supérieure de Paris reproduit ces phénomènes physiques en vase clos. A cet effet, une machine a été élaborée pour recréer la libération d'énergie exercée par des roches portées à très haute température et un appareil photographique a été imaginé pour prendre des images lors de ces expériences de fusion de la matière.
Destinées aux chercheurs, ces photographies donnent à voir un monde inconnu : à des centaines de kilomètres sous nos pieds existent des paysages fantastiques. L'oeil pénètre par effraction dans la matière, immergé dans l'infiniment petit, à l'échelle atomique du nano (le milliardième). Les roches - calcaire, basalte, marbre, granite... - révèlent alors leurs étoiles, cristaux, structures alvéolaires...
Ces images nous font découvrir un univers qui évoque à la fois des fonds sous-marins et des galaxies lointaines. Enigmatique et captivante, l'image scientifique transforme notre idée du monde. Des gravures du xve siècle des premiers observateurs du cosmos aux photographies du trou noir prises au centre de la galaxie M87, les images scientifiques témoignent de notre fascination pour le micro et le macrocosme, autant que des avancées de la recherche fondamentale.
Parce qu'elles montrent ce que l'oeil seul ne peut voir, parce qu'elles questionnent le médium photographique autant que la curiosité du photographe, ces images des profondeurs de la Terre envoûtent et nous emportent aux confins du merveilleux Textes : - Alexandre Schubnel, directeur du laboratoire de géologie de l'ENS - Thomas Gilzome, photographe Pénétrer au coeur du manteau terrestre et voir ce qui se passe lors d'un séisme : fusion, dilatation, fragmentation, explosion, sous l'effet de la chaleur les roches se métamorphosent et révèlent leurs mystères.
Afin de comprendre et donc d'anticiper ces drames que sont les tremblements de terre et les tsunamis, le laboratoire de géologie de l'Ecole normale supérieure de Paris reproduit ces phénomènes physiques en vase clos. A cet effet, une machine a été élaborée pour recréer la libération d'énergie exercée par des roches portées à très haute température et un appareil photographique a été imaginé pour prendre des images lors de ces expériences de fusion de la matière.
Destinées aux chercheurs, ces photographies donnent à voir un monde inconnu : à des centaines de kilomètres sous nos pieds existent des paysages fantastiques. L'oeil pénètre par effraction dans la matière, immergé dans l'infiniment petit, à l'échelle atomique du nano (le milliardième). Les roches - calcaire, basalte, marbre, granite... - révèlent alors leurs étoiles, cristaux, structures alvéolaires...
Ces images nous font découvrir un univers qui évoque à la fois des fonds sous-marins et des galaxies lointaines. Enigmatique et captivante, l'image scientifique transforme notre idée du monde. Des gravures du xve siècle des premiers observateurs du cosmos aux photographies du trou noir prises au centre de la galaxie M87, les images scientifiques témoignent de notre fascination pour le micro et le macrocosme, autant que des avancées de la recherche fondamentale.
Parce qu'elles montrent ce que l'oeil seul ne peut voir, parce qu'elles questionnent le médium photographique autant que la curiosité du photographe, ces images des profondeurs de la Terre envoûtent et nous emportent aux confins du merveilleux
Thomas Gizolme : Photographe, réalisateur et directeur artistique, Thomas Gizolme développe depuis plus de dix ans des projets qui l'ont mené des paysages en voie de disparition des îles Kirabati, dans le Pacifique, jusqu'aux hauteurs glacées de Zermatt, en Suisse. Produites sur de multiples supports photographiques - petits Polaroïds, tirages grands formats, altération de films, effet du froid et de l'altitude sur la gélatine de la pellicule...
-, les images de Gizolme, souvent oniriques, confinent parfois à l'abstraction. Traces, altérations, sentiment de disparition, l'écriture photographique joue sur les effets de texture et de restitution du sensible. Les notions de temporalité et d'espace sont reconsidérées par le biais de la photographie. La curiosité de Gizolme pour les limites du visible l'a conduit au laboratoire de géologie de l'Ecole normale supérieure de Paris où il découvre des images réalisées par chocs d'électrons permettant d'observer des détails de l'ordre du nanomètre.
Commence alors pour lui une exploration au coeur d'un monde minéral jusqu'ici inaccessible. T homas G izolme Photographe, réalisateur et directeur artistique, Thomas Gizolme développe depuis plus de dix ans des projets qui l'ont mené des paysages en voie de disparition des îles Kirabati, dans le Pacifique, jusqu'aux hauteurs glacées de Zermatt, en Suisse. Produites sur de multiples supports photographiques - petits Polaroïds, tirages grands formats, altération de films, effet du froid et de l'altitude sur la gélatine de la pellicule...
-, les images de Gizolme, souvent oniriques, confinent parfois à l'abstraction. Traces, altérations, sentiment de disparition, l'écriture photographique joue sur les effets de texture et de restitution du sensible. Les notions de temporalité et d'espace sont reconsidérées par le biais de la photographie. La curiosité de Gizolme pour les limites du visible l'a conduit au laboratoire de géologie de l'Ecole normale supérieure de Paris où il découvre des images réalisées par chocs d'électrons permettant d'observer des détails de l'ordre du nanomètre.
Commence alors pour lui une exploration au coeur d'un monde minéral jusqu'ici inaccessible.