Pays perdu. Avec les Maïa, parias de l'Amazonie
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- Nombre de pages160
- PrésentationBroché
- Poids0.2 kg
- Dimensions1,4 cm × 2,1 cm × 0,1 cm
- ISBN2-85940-282-9
- EAN9782859402822
- Date de parution01/05/1993
- ÉditeurPhébus (Editions)
Résumé
Amazonie... ! C'est dans le dernier retrait de la grande sylve d'émeraude que Denis Richer est allé à la rencontre d'une tribu insaisissable : les Maïa (apparentés au peuple Yanomami), chassés naguère de leur territoire par les garimpeiros et autres contrebandiers au nom de cette nouvelle "loi de la jungle" qu'impose, loin des regards indiscrets, notre civilisation conquérante. Il sera le premier Blanc à être accueilli parmi eux.
Situation dont il mesure toute l'équivoque : il rêve de les protéger des atteintes de la "barbarie moderne" qui s'emploie à massacrer leur forêt et traque leur liberté ; mais il est aussi, par force, l'ambassadeur de la nouveauté. Son seul atout auprès d'eux : la solitude. Paria lui-même, à sa façon, gêné par une mauvaise vue qui l'oblige à cheminer en suivant d'autres repères, déchargé de toute "mission" , il ne voyage pour personne d'autre que pour lui.
Et ses interlocuteurs, confusément, le sentent. Que cherche-t-il en leur compagnie, sinon lui-même ? Son récit en tout cas, aussi peu démonstratif aussi peu "monstratif" que possible, porte la trace, rare, d'une intimité partagée sans bruit avec le monde sauvage et ses habitants.
Situation dont il mesure toute l'équivoque : il rêve de les protéger des atteintes de la "barbarie moderne" qui s'emploie à massacrer leur forêt et traque leur liberté ; mais il est aussi, par force, l'ambassadeur de la nouveauté. Son seul atout auprès d'eux : la solitude. Paria lui-même, à sa façon, gêné par une mauvaise vue qui l'oblige à cheminer en suivant d'autres repères, déchargé de toute "mission" , il ne voyage pour personne d'autre que pour lui.
Et ses interlocuteurs, confusément, le sentent. Que cherche-t-il en leur compagnie, sinon lui-même ? Son récit en tout cas, aussi peu démonstratif aussi peu "monstratif" que possible, porte la trace, rare, d'une intimité partagée sans bruit avec le monde sauvage et ses habitants.

