À paraître
Paul Vaillant-Couturier, les mots d'un combattant
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 28 septembreVotre colis est préparé et expédié le jour de la sortie de cet article, hors dimanches et jours fériés, dans la limite des stocks disponibles.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages380
- Date de parution24/09/2026
- PrésentationBroché
- Poids0.55 kg
- Dimensions1,4 cm × 2,2 cm × 2,0 cm
- ISBN978-2-38377-405-1
- EAN9782383774051
- CollectionLittératures
- ÉditeurPU Clermont
Résumé
L'oeuvre de Paul Vaillant-Couturier témoigne des rapports complexes entre le politique et le littéraire dans la première moitié du XXe siècle. Ecrivain, journaliste, député, il produisit une oeuvre composite : poésie, théâtre, romans, nouvelles, contes, chansons, éditoriaux, reportages, rapports, discours... Son parti pris initial fut celui du lyrisme. L'expérience de la Première Guerre mondiale l'obligea à confronter autrement son geste au réel.
Il chercha les formes d'une parole vivante, d'une littérature populaire. Il se tint à distance des écoles littéraires, forgeant un style et une langue populaires sans être populistes. Il fut un écrivain d'une époque troublée : son oeuvre est celle d'un combattant, sensible aux événements, inquiet de la montée du fascisme, enthousiaste devant les mouvements révolutionnaires. Comme sa vie, son oeuvre porte la marque de ce qu'il nommait un "? déchirement joyeusement consenti ? ".
Il chercha les formes d'une parole vivante, d'une littérature populaire. Il se tint à distance des écoles littéraires, forgeant un style et une langue populaires sans être populistes. Il fut un écrivain d'une époque troublée : son oeuvre est celle d'un combattant, sensible aux événements, inquiet de la montée du fascisme, enthousiaste devant les mouvements révolutionnaires. Comme sa vie, son oeuvre porte la marque de ce qu'il nommait un "? déchirement joyeusement consenti ? ".










