Antonella Moscati est née à Naples en 1955. Actuellement elle partage sa vie entre Paris et les Pouilles. Elle a fait des études de philosophie et traduit les oeuvres de Schelling, Benjamin, Rosenzweig, Arendt, Foucault, Deleuze, Guattari, Nancy, Badiou. Elle a publié chez Arléa L'Eternité, ou presque .
Pathologies
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 22 septembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 26 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages68
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.1 kg
- Dimensions12,5 cm × 20,5 cm × 0,8 cm
- ISBN978-2-36308-215-2
- EAN9782363082152
- Date de parution02/01/2020
- CollectionLittérature étrangère
- ÉditeurArléa
- TraducteurCaroline Chaniolleau
Résumé
Pathologies est le récit de la vie, écrit sur le fil du rasoir, d'une fille de médecin qui grandit avec le Vidal et la peur panique de savoir que toute maladie est potentiellement mortelle. Pathologies est le récit de la vie, écrit sur le fil du rasoir, d'une fille de médecin qui grandit avec le Vidal et la peur panique de savoir que toute maladie est potentiellement mortelle (ou comme le disent les Italiens pour renforcer la réalité des choses : mortelle, mortelle).
Sont alors passées au tamis de la cellule familiale toutes les grandes terreurs du possible et de l'improbable des infections et bactéries en tous genres qui nous cernent en permanence et à quoi on échappe miraculeusement. Il faut lire Pathologies comme l'aveu d'une délicieuse et bouleversante hypocondriaque : le cours des jours épouse alors la trame d'un film noir !
Sont alors passées au tamis de la cellule familiale toutes les grandes terreurs du possible et de l'improbable des infections et bactéries en tous genres qui nous cernent en permanence et à quoi on échappe miraculeusement. Il faut lire Pathologies comme l'aveu d'une délicieuse et bouleversante hypocondriaque : le cours des jours épouse alors la trame d'un film noir !



