Jacqueline Merville est écrivaine et peintre. Elle a publié dix livres (fiction, poésie) aux éditions des femmes-Antoinette Fouque, dont "Le voyage d'Alice Sandair" (2020). Elle a également publié d'autres recueils de poésie, notamment à La Main courante. Elle dirige depuis 2002 sa propre collection de livres d'artistes, " Le Vent refuse ". Depuis 1992, Jacqueline Merville partage son temps entre le Sud de la France et l'Inde.
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- Nombre de pages57
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.089 kg
- Dimensions13,0 cm × 20,0 cm × 0,5 cm
- ISBN978-2-7210-1360-6
- EAN9782721013606
- Date de parution17/10/2024
- ÉditeurDes Femmes
Résumé
La poésie pour dépasser le traumatisme. Dans ce livre, Jacqueline Merville revient sur la terrible agression qu'elle a subie au Togo en 1990. Quelques mois plus tard, tandis qu'elle voyage pour une résidence artistique, le traumatisme ne l'a pas quittée. Alors qu'elle traverse l'Allemagne, l'autrice écrit son voyage intérieur empreint de sentiments ambivalents, de la souffrance indicible à la gratitude envers les Africaines, qui ont lavé les souillures du "tueur" et chanté pour sa guérison.
Se développe alors une ode à la sororité par-delà les différences culturelles. Ecrasée par les paysages industriels omniprésents, Jacqueline Merville instille une réflexion sur la machine capitaliste, qui ne fait que cela : broyer. Tout comme l'injustice envers les femmes et les conflits géopolitiques dont elles sont les premières victimes. Jacqueline Merville développe une écriture d'une grande délicatesse où la souffrance intime se mêle au prosaïsme du quotidien et aux horreurs de l'Histoire.
"Ventilateur, baobab moustiquaire, manioc c'est loin d'ici pas loin dans ma chair les mains des Africaines me baignant sous la lune me réparent encore". J. M.
Se développe alors une ode à la sororité par-delà les différences culturelles. Ecrasée par les paysages industriels omniprésents, Jacqueline Merville instille une réflexion sur la machine capitaliste, qui ne fait que cela : broyer. Tout comme l'injustice envers les femmes et les conflits géopolitiques dont elles sont les premières victimes. Jacqueline Merville développe une écriture d'une grande délicatesse où la souffrance intime se mêle au prosaïsme du quotidien et aux horreurs de l'Histoire.
"Ventilateur, baobab moustiquaire, manioc c'est loin d'ici pas loin dans ma chair les mains des Africaines me baignant sous la lune me réparent encore". J. M.















