Paroles d'un militant de la guerre de libération algérienne. Des geôles de Barberousse au camp de Paul-Cazelles 1957-1962

Par : Mohamed Ouali Siaci
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  • Nombre de pages223
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.28 kg
  • Dimensions13,0 cm × 21,0 cm × 1,8 cm
  • ISBN978-2-35270-343-3
  • EAN9782352703433
  • Date de parution13/10/2023
  • CollectionLettres ouvertes
  • ÉditeurNon Lieu Editions
  • AnnotateurDjaouida Siaci
  • PréfacierSylvie Thénault

Résumé

Paroles d'un militant de la guerre de libération algérienne. Des geôles de Barberousse au camp de Paul-Cazelles 1957-1962. Alger, 11 août 1957 Mohamed Ouali Siaci est arrêté. Ce jeune Algérien, qui aspirait à l'Indépendance de son pays, militait clandestinement au sein du FLN depuis deux ans. Il était chargé de la fabrication de faux papiers, du transport d'armes et de fonds et du soutien logistique à la guérilla en pleine bataille d'Alger.
Les militaires et policiers qui s'acharnaient à démanteler les réseaux de l'organisation secrète sont remontés jusqu'à lui. Enfermé d'abord dans divers centres d'interrogatoire de sinistre mémoire, Mohamed Ouali Siaci est torturé, il subit le supplice de la baignoire, la gégéne, sans livrer son réseau... Incarcéré ensuite à la prison civile d'Alger, il est déféré devant un tribunal et condamné pour "association de malfaiteurs et atteinte à la sûreté de l'Etat", puis interné en "centre d'hébergement", sans durée fixée et sans perspective.
Il est détenu dans 5 camps différents, dispersés dans tout le pays, pendant cinq ans. Depuis ces camps, où sont assignés des milliers de combattants du FLN, il écrit à sa saur Aicha. Cinquante-trois lettres, qu'elle a conservées. Des lettres qui racontent ses conditions de détention, qui disent et redisent sa foi indéfectible en la justesse de sa cause : l'Indépendance de l'Algérie. Mohamed Ouali Siaci sera libéré en avril 1962 après la signature des Accords d'Evian et la proclamation du cessez-le-feu.
Au lendemain de l'indépendance de l'Algérie en juillet 1962, il sera du nombre des combattants anonymes qui reconstruiront leur pays.