Parlons dzongkha. Langue du Bhoutan

Par : Georges Van Driem, Karma Tshering de Gaselô
  • Nombre de pages471
  • PrésentationBroché
  • Poids0.59 kg
  • Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 3,0 cm
  • ISBN978-2-343-03342-6
  • EAN9782343033426
  • Date de parution01/05/2014
  • ÉditeurL'Harmattan
  • PréfacierFrançoise Pommaret

Résumé

Le Bhoutan est un petit royaume himalayen qui sort peu à peu de l'oubli et connaît un certain renom sur la scène internationale à cause son tourisme et du concept du " Bonheur National Brut" (BNB). En fait, un de ses titres de gloire est certainement la grande diversité de ses langues (19), sur un territoire plus petit que la Suisse et une population de 700 000 habitants. Ses langues font toutes partie de la famille linguistique tibéto-birmane, sauf le népalais qui appartient à la famille indo-européenne.
Pour communiquer dans une telle diversité et créer une identité nationale, la langue nationale, adoptée dans les années 1960, est le dzongkha, " la langue des forteresses ", langue de l'ouest du pays apparentée au tibétain et au dränjoke, la langue du Sikkim. Toutefois, malgré une proximité linguistique certaine et de nombreux emprunts de termes religieux bouddhiques au tibétain, ces langues sont mutuellement inintelligibles.
Aujourd'hui, hormis au Bhoutan et à l'université de Berne, le dzongkha n'est enseigné par aucune institution académique dans le monde, malgré un intérêt croissant pour ce pays et sa langue originale. Ce livre, qui présente le pays et une grammaire de dzongkha raisonnée, cherche à pallier le manque de documentation pour le public francophone.
Georges van Drim, professeur à l'université de Berne, en Suisse, est l'un des linguistes les plus renommés du domaine tibéto-birman, et s'intéresse plus particulièrement aux langues de l'Himalaya. Il a publié de nombreux livres et collabore avec la Commission pour le développement du dzongkha (DDC), au Bhoutan. Françoise Pommaret est ethno-historienne, directeur de recherche au laboratoire CRCAO du CNRS et professeur associée à l'Institut de langue et culture bhoutanaise (université royale du Bhoutan).
Elle travaille au Bhoutan depuis 30 ans et a publié de nombreux livres et articles reflétant son intime connaissance de ce pays. Karma Tshering de Gaselô, de langue maternelle dzongkha, a une maîtrise de linguistique de l'université de Canberra et prépare un doctorat.
Parlons dzongkha
Georges Van Driem, Karma Tshering de Gaselô
E-book
37,99 €