Si le livre est d'abord un témoignage d'un résistant FTP doté d'une mémoire exceptionnel. C'est aussi un livre à vocation pédagogique qui met en parallèle les événements de la Grande Histoire tels qu'ils résultent des décisions des Chefs d'Etat (Munich, déclarations de guerre, grandes batailles, armistice, offensives d'envergure...) et le vécu au quotidien des habitants d'un village de Saône-et-Loire pendant cette période.
On découvre alors comment se nouent certains destins individuels, comme naissent des amitiés conduisant à l'engagement : comment un jour il faut prendre une arme et accepter à la fois de tuer l'ennemi et de risquer sa propre vie et celle de ses proches. Dans les premières réactions beaucoup de lecteurs ont eu comme remarque "ah, si j'avais su, j'aurais interrogé mes parents, mes oncles, les anciens du village..." Il y a eu beaucoup de non-dits autour des tables dans les familles.
Libérer la parole, chercher à mieux comprendre le passé dans une période extrêmement difficile peut être une occasion de mieux préparer l'avenir. Ce ne sont pas les peuples qui décident des guerres, mais ce sont eux qui les font et qui en sont les victimes ! En plongeant dans le vécu des gens au quotidien, dans leurs souffrances, on ne peut qu'être convaincu de la nécessité de maintenir la paix partout !
Si le livre est d'abord un témoignage d'un résistant FTP doté d'une mémoire exceptionnel. C'est aussi un livre à vocation pédagogique qui met en parallèle les événements de la Grande Histoire tels qu'ils résultent des décisions des Chefs d'Etat (Munich, déclarations de guerre, grandes batailles, armistice, offensives d'envergure...) et le vécu au quotidien des habitants d'un village de Saône-et-Loire pendant cette période.
On découvre alors comment se nouent certains destins individuels, comme naissent des amitiés conduisant à l'engagement : comment un jour il faut prendre une arme et accepter à la fois de tuer l'ennemi et de risquer sa propre vie et celle de ses proches. Dans les premières réactions beaucoup de lecteurs ont eu comme remarque "ah, si j'avais su, j'aurais interrogé mes parents, mes oncles, les anciens du village..." Il y a eu beaucoup de non-dits autour des tables dans les familles.
Libérer la parole, chercher à mieux comprendre le passé dans une période extrêmement difficile peut être une occasion de mieux préparer l'avenir. Ce ne sont pas les peuples qui décident des guerres, mais ce sont eux qui les font et qui en sont les victimes ! En plongeant dans le vécu des gens au quotidien, dans leurs souffrances, on ne peut qu'être convaincu de la nécessité de maintenir la paix partout !