La vie de Frédéric Jacques TEMPLE, né à Montpellier en 1921, mériterait à elle seule un long métrage. Son engagement pendant la Seconde Guerre mondiale, ses voyages, l'amitié qui le lia à des écrivains comme Blaise Cendrars ou Henry Miller, ses traductions de l'italien et de l'anglais, la prodigalité de son oeuvre littéraire font de lui un écrivain hors norme. Ses précédents recueils, Phares, balises & feux brefs (prix Apollinaire) et Dans l'erre des vents sont parus aux Editions Bruno Doucey.
Par le sextant du soleil. Suivi de Sirventès
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- Nombre de pages98
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.12 kg
- Dimensions13,6 cm × 17,6 cm × 1,0 cm
- ISBN978-2-36229-291-0
- EAN9782362292910
- Date de parution20/08/2020
- CollectionSoleil noir
- ÉditeurDoucey éditions
- PréfacierBruno Doucey
Résumé
"Voilà plus de neuf décennies, dans ma bonne barque de vie toute voilure déployée, je tiens la barre avec le soleil pour sextant, à travers calmes et tourmentes, pour la course sans relâches des blancs cachalots du destin".
L'éditeur en parle
Le vent dans les arbres centenaires, de folles escapades dans la garrigue, le souvenir des compagnons de route, la rémanence lumineuse du monde amérindien, cette mygale à l'affût sous les manguiers, le rire d'une rivière, la clameur des oiseaux marins, un roulis de caravane dans le Grand Erg occidental, les architectures musicales d'Arthur Honegger... Et puis ce "sirventès" que le troubadour moderne déroule sous nos yeux avec une énergie tour à tour tendre et caustique...
Les poèmes de Frédéric Jacques Temple n'en finissent pas de sillonner le monde. Ils chantent la vie, disent la force des liens, rendant hommage au "grand amour qui [le] tient en éveil". Lisons-le pour nous arrimer à notre tour à la beauté des choses. Lisons-le comme on se tourne vers la lumière en hiver : pour "ne pas éteindre [en soi] le soleil".
Les poèmes de Frédéric Jacques Temple n'en finissent pas de sillonner le monde. Ils chantent la vie, disent la force des liens, rendant hommage au "grand amour qui [le] tient en éveil". Lisons-le pour nous arrimer à notre tour à la beauté des choses. Lisons-le comme on se tourne vers la lumière en hiver : pour "ne pas éteindre [en soi] le soleil".













