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Page à la main. Lucinda Childs et les pratiques de danse lettrée
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- Nombre de pages432
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.73 kg
- Dimensions16,0 cm × 23,9 cm × 3,0 cm
- ISBN978-2-86589-179-5
- EAN9782865891795
- Date de parution19/06/2026
- ÉditeurMacula (Editions)
Résumé
En Occident, la danse se construit comme une discipline artistique à travers des pratiques lettrées permettant de transcrire le mouvement sur le papier. Ce passage par l'écrit est indissociable de la notion même d'auteur en danse qui commence à être désignée à partir du XVIIIe siècle comme un ou une "choré-graphe". A partir de l'oeuvre de la danseuse et chorégraphe américaine Lucinda Childs (1940-), chez qui l'écriture et le dessin tiennent une place centrale dans les processus de création et de transmission, Lou Forster se penche sur les transformations de ces pratiques lettrées sur la scène artistique new-yorkaise à partir des années 1950.
Lucinda Childs ne cherche pas à inventer un système d'écriture du mouvement, elle s'intéresse plutôt à la façon dont une danseuse ou un danseur s'oriente dans l'espace à partir d'un tracé. Cet exercice comparable à celui d'utiliser une carte la pousse à inventer, seule ou avec d'autres artistes, un ensemble de procédés chorégraphiques et théâtraux permettant de matérialiser le passage de la coupe au plan, de la figure au parcours, de la silhouette au tracé.
Lou Forster analyse un ensemble de pratiques d'écriture et de lecture qui interviennent dans la création, l'incorporation et l'interprétation de ses danses. Il propose ainsi un point de vue passionnant autour des réflexions sur le lire-écrire qui animent les sciences humaines et sociales depuis les années 1980. Lucinda Childs est la clé de voûte de cet ouvrage qui explore également ses inspirations et ses collaborations avec la musique–John Cage ou Philip Glass–, avec les arts plastiques–Sol LeWitt ou Robert Morris–et la danse et la performance–Merce Cunningham, Yvonne Rainer ou Steve Paxton.
La riche iconographie dévoile des croquis de parcours de danse, des notations de chorégraphes, comme des photographies de performances et de danse.
Lucinda Childs ne cherche pas à inventer un système d'écriture du mouvement, elle s'intéresse plutôt à la façon dont une danseuse ou un danseur s'oriente dans l'espace à partir d'un tracé. Cet exercice comparable à celui d'utiliser une carte la pousse à inventer, seule ou avec d'autres artistes, un ensemble de procédés chorégraphiques et théâtraux permettant de matérialiser le passage de la coupe au plan, de la figure au parcours, de la silhouette au tracé.
Lou Forster analyse un ensemble de pratiques d'écriture et de lecture qui interviennent dans la création, l'incorporation et l'interprétation de ses danses. Il propose ainsi un point de vue passionnant autour des réflexions sur le lire-écrire qui animent les sciences humaines et sociales depuis les années 1980. Lucinda Childs est la clé de voûte de cet ouvrage qui explore également ses inspirations et ses collaborations avec la musique–John Cage ou Philip Glass–, avec les arts plastiques–Sol LeWitt ou Robert Morris–et la danse et la performance–Merce Cunningham, Yvonne Rainer ou Steve Paxton.
La riche iconographie dévoile des croquis de parcours de danse, des notations de chorégraphes, comme des photographies de performances et de danse.

