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Otoshiyori, trésors japonais
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- Nombre de pages176
- FormatAlbum
- PrésentationBroché
- Poids0.455 kg
- Dimensions15,2 cm × 21,7 cm × 1,9 cm
- ISBN978-2-84414-887-2
- EAN9782844148872
- Date de parution04/02/2022
- ÉditeurAssociation (L')
Résumé
Au Japon, les personnes âgées otoshiyori, font partie intégrante de la société. Leur compagnie me procure un sentiment mêlé de joie, de mélancolie et d'apaisement. J'évoque ici ces rencontres furtives, petits instantanés subjectifs de la vie quotidienne à Tôkyô, Osaka, Kyôto...
L'éditeur en parle
"J'aime explorer les territoires inconnus, la vieillesse en est encore un, du moins pour quelques temps". Au cours de ses nombreux séjours au Japon, l'intérêt d'Isabelle Boinot pour les personnes âgées, les otoshiyori, ne cesse de grandir. Elle les côtoie, les observe, les dessine. C'est un univers fragile que l'autrice s'est employée à consigner, élaborant un vaste répertoire de pâtisseries, de lieux, d'emballages colorés, d'animaux de compagnie, de petits chariots et de poussettes indispensables à la vie quotidienne.
Elle nous fait entrer dans les kissaten, ces cafés de quartier traditionnels qu'elle affectionne et rend avec délicatesse la séduisante désuétude de ces lieux, bien souvent aussi anciens que leur propriétaire. Sous les couleurs douces et pastel, la vie n'est pourtant pas toujours facile. Nombreux sont les otoshiyori à devoir, par nécessité financière, rester en activité 70 ans passés et leur précarité se fait d'autant plus discrète que la pression à ne pas peser sur le reste de la société est forte.
Ce livre a en partie été réalisé lors d'une résidence croisée entre la Maison des auteurs à Angoulême et la Villa Médicis à Rome en 2020.
Elle nous fait entrer dans les kissaten, ces cafés de quartier traditionnels qu'elle affectionne et rend avec délicatesse la séduisante désuétude de ces lieux, bien souvent aussi anciens que leur propriétaire. Sous les couleurs douces et pastel, la vie n'est pourtant pas toujours facile. Nombreux sont les otoshiyori à devoir, par nécessité financière, rester en activité 70 ans passés et leur précarité se fait d'autant plus discrète que la pression à ne pas peser sur le reste de la société est forte.
Ce livre a en partie été réalisé lors d'une résidence croisée entre la Maison des auteurs à Angoulême et la Villa Médicis à Rome en 2020.


