A l'instar d'un Walter Benjamin, Jean-Vincent Simonet cultive l'art de se perdre dans une ville... surtout si elle est basée au Japon. Après une balade amoureuse à Tokyo (In Bloom, SPBH Editions, 2018), il arpente Osaka, ville à la gouaille sans pareil, cité futuriste rattrapée par l'avenir. Face à l'afflux de l'image au XXIe siècle, mais aussi à sa désincarnation, la pratique de Jean-Vincent Simonet - couleurs hallucinées, formes liquides et contours mouvants -, adopte une apparence résolument picturale, voire psychédélique, délestée des mécanismes de reproductibilité et rappelant que la photographie est avant tout une affaire de chimie.
Grâce à divers procédés techniques, il recherche des effets spécifiques pour chacun de ses projets en intervenant directement sur la surface photographique dont il questionne les limites. Une approche plastique de la post-production qu'il a pu développer en détournant les usages traditionnels d'impression, manière pour lui de s'inscrire dans la lignée familiale et de s'approprier un certain héritage artisanal.
Né en 1991 à Bourgoin-Jallieu, Jean-Vincent Simonet grandit à la campagne, dans une famille d'imprimeurs. Diplômé de l'Ecole Cantonale d'Art de Lausanne (ECAL) en 2014, il vit depuis entre Paris et Zurich, sans compter les multiples séjours dans sa ville natale pour mener à bien ses expérimentations. Il a exposé dans diverses institutions et galeries, tels le Centre de la photographie (Genève), le Fotomuseum (Winterthur), le Foam (Amsterdam), la Webber Gallery (Londres), la Ravestijn Gallery (Amsterdam), le CentroCentro (Madrid), le Cabaret Voltaire (Zurich), ou encore le Centre Photographique Rouen Normandie.
Ses oeuvres figurent dans plusieurs collections privées et publiques, notamment celles de la Vontobel Art Collection, du Photo Elysée, du Foam, de la Poste Suisse, du Mirabaud Art Contemporain et de la Fondation LUMA. Il collabore avec de nombreux magazines, parmi lesquels Novembre, Aleï Journal, Numéro Art, British Journal of Photography, Foam Magazine, Vogue Singapore, Magazine Magazine et IMA. Il travaille également pour des maisons de mode comme Christian Louboutin, Louis Vuitton, Jean-Paul Gaultier, Adidas, Hermès et Loewe.
Proche de la photographie japonaise et de son rapport à l'objet imprimé, le livre est un support de choix pour son oeuvre. Il est l'auteur de Maldoror (auto-édité, 2014), In Bloom (SPBH Editions, 2018), Whirling Coils (auto-édité, 2021), Waterworks (RVB Books, 2021) et Kitengela (Mousse Publishing, 2024).
Grâce à divers procédés techniques, il recherche des effets spécifiques pour chacun de ses projets en intervenant directement sur la surface photographique dont il questionne les limites. Une approche plastique de la post-production qu'il a pu développer en détournant les usages traditionnels d'impression, manière pour lui de s'inscrire dans la lignée familiale et de s'approprier un certain héritage artisanal.
Né en 1991 à Bourgoin-Jallieu, Jean-Vincent Simonet grandit à la campagne, dans une famille d'imprimeurs. Diplômé de l'Ecole Cantonale d'Art de Lausanne (ECAL) en 2014, il vit depuis entre Paris et Zurich, sans compter les multiples séjours dans sa ville natale pour mener à bien ses expérimentations. Il a exposé dans diverses institutions et galeries, tels le Centre de la photographie (Genève), le Fotomuseum (Winterthur), le Foam (Amsterdam), la Webber Gallery (Londres), la Ravestijn Gallery (Amsterdam), le CentroCentro (Madrid), le Cabaret Voltaire (Zurich), ou encore le Centre Photographique Rouen Normandie.
Ses oeuvres figurent dans plusieurs collections privées et publiques, notamment celles de la Vontobel Art Collection, du Photo Elysée, du Foam, de la Poste Suisse, du Mirabaud Art Contemporain et de la Fondation LUMA. Il collabore avec de nombreux magazines, parmi lesquels Novembre, Aleï Journal, Numéro Art, British Journal of Photography, Foam Magazine, Vogue Singapore, Magazine Magazine et IMA. Il travaille également pour des maisons de mode comme Christian Louboutin, Louis Vuitton, Jean-Paul Gaultier, Adidas, Hermès et Loewe.
Proche de la photographie japonaise et de son rapport à l'objet imprimé, le livre est un support de choix pour son oeuvre. Il est l'auteur de Maldoror (auto-édité, 2014), In Bloom (SPBH Editions, 2018), Whirling Coils (auto-édité, 2021), Waterworks (RVB Books, 2021) et Kitengela (Mousse Publishing, 2024).



