Françoise Collin est philosophe. Entre écriture et engagement féministe, elle fonde en 1973 la revue Les Cahiers du Gril: Elle publie de nombreux récits et essais, dont Maurice Blanchot et la question de l'écriture (Gallimard, 1986), Hannah Arendt : l'homme est-il devenu superflu ? (Odile Jacob, 1999). Après avoir vécu et enseigné à Bruxelles, elle réside aujourd'hui à Paris, qui l'a inspirée pour cet ouvrage poétique, On dirait une ville .
On dirait une ville. Suivi de Chronique d'un été
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- Nombre de pages124
- PrésentationBroché
- Poids0.155 kg
- Dimensions13,0 cm × 20,0 cm × 0,8 cm
- ISBN978-2-7210-0571-7
- EAN9782721005717
- Date de parution24/04/2008
- ÉditeurDes Femmes
Résumé
"On dirait une ville", premier ensemble du recueil, est consacré à Paris, ses habitants, sa diversité, son cosmopolitisme. Dans les deux premières séquences, composées de courts poèmes, la ville est perçue par un "je" féminin, qui erre dans la capitale, puis est centrée sur un personnage original : une agente immobilière. La troisième séquence, composée de textes en prose s'attache à la vie parisienne, lieux fameux, scènes quotidiennes...
Avec un regard tantôt amusé, tantôt plus grave, qui se pose tour à tour sur "La volière du jardin des plantes" , "Beaubourg" , le "Parler parisien" , "Le voile" , ou "La mort de la voisine" ... "Chronique d'un été", seconde partie du recueil, est un long poème fragmenté en poèmes courts, évocation délicate et sensible des sensations et objets propres à l'été. Certains vers reviennent comme des refrains d'un poème à l'autre, suggérant la langueur estivale, ou le caractère immuable de ce qui peuple la saison chaude.
Avec un regard tantôt amusé, tantôt plus grave, qui se pose tour à tour sur "La volière du jardin des plantes" , "Beaubourg" , le "Parler parisien" , "Le voile" , ou "La mort de la voisine" ... "Chronique d'un été", seconde partie du recueil, est un long poème fragmenté en poèmes courts, évocation délicate et sensible des sensations et objets propres à l'été. Certains vers reviennent comme des refrains d'un poème à l'autre, suggérant la langueur estivale, ou le caractère immuable de ce qui peuple la saison chaude.








