Aléna Balouzat est née en 1995 et vit en région parisienne. Habitée très tôt par la lecture et l'écriture, elle rejoint une classe préparatoire littéraire avant de prolonger ses études en philosophie et en communication. Aujourd'hui enseignante et chercheuse, elle s'épanouit dans l'écriture poétique, vécue comme une "nécessité intérieure", un "surgissement du désir plein". Ses poèmes arpentent les contrées de l'absence, prenant la forme d'une hyper-présence au monde. À la confluence de quelques notes est son premier recueil.
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Ombres vacantes
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- Nombre de pages68
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.15 kg
- Dimensions14,0 cm × 21,0 cm × 0,0 cm
- ISBN978-2-88949-873-4
- EAN9782889498734
- Date de parution15/12/2025
- CollectionPoésie
- Éditeur5 sens
- PréfacierVictor Blanc
Résumé
Ombres vacantes forge une voix poétique prenant appui sur la trace laissée par des présences désaffectées, ces semi-présences qui nous restent du vertige de la blancheur : la démission de soi, le scandale de la maladie, l'écrasement de la perte, la vulnérabilité du vieillissement, du handicap, sont autant d'expressions d'une vacance existentielle ; elles font rupture, elles font silence. Un espace de tension fertile au poème se déplie autour de cette incomplétude, où chaque vers est un appel à habiter la béance, à embrasser la peau du plein silence, à ne pas lâcher sa frêle respiration.
"Nous ne savons pas dire / Pas plus écrire / Ce qui désarticule la vie en nous", et pourtant, il y a invitation à persister face à ce qui détisse, à s'acheminer vers la douceur : "Tout est attente, tout est appel, tout puise dans l'immensité de la question : où allons-nous ? " L'impératif est là : se laisser traverser par les brumes de la présence, et par-là tenter, même un peu, de demeurer.
"Nous ne savons pas dire / Pas plus écrire / Ce qui désarticule la vie en nous", et pourtant, il y a invitation à persister face à ce qui détisse, à s'acheminer vers la douceur : "Tout est attente, tout est appel, tout puise dans l'immensité de la question : où allons-nous ? " L'impératif est là : se laisser traverser par les brumes de la présence, et par-là tenter, même un peu, de demeurer.


