OFFRE LISEUSES
Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin
Ombres et lumières
Par :Formats :
Expédié sous 127 jours
Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 16 octobreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 16 octobre
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages192
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.29 kg
- Dimensions12,4 cm × 20,5 cm × 1,6 cm
- ISBN978-2-226-45026-5
- EAN9782226450265
- Date de parution12/05/2021
- ÉditeurAlbin Michel
Résumé
"J'ai traqué la beauté, à la recherche d'un paradis perdu. Isabelle Huppert, Laetitia Casta, Mylène Farmer, Isabelle Adjani, Emmanuelle Béart, Charlotte Casiraghi, Naomi Campbell, Monica Bellucci... Telle une voleuse de feu, je les ai approchées, je les ai prises dans mon objectif, vues, revues à des années d'intervalle, souvent mises à nu. Je me suis emparée d'elles. Elles ont abandonné leur corps à ma pellicule.
Charnelles, vives, fragiles. Femmes singulières, plurielles. Qu'ai-je voulu chercher en elle(s) ? Apprivoiser un mystère, dévoiler une âme... La mienne peut-être. A la fin de l'adolescence, à l'âge où le corps devient femme, où la brûlure de vivre se fait plus forte, j'ai commencé ma vie raturée. On m'a coupé une partie de moi. J'ai cloué le bec à ma douleur. Je n'ai rien archivé des hivers. J'ai regardé le monde à travers mon appareil pour oublier, pour m'oublier.
J'ai fonctionné à l'instinct, sans me retourner. Il est temps d'arracher le masque".
Charnelles, vives, fragiles. Femmes singulières, plurielles. Qu'ai-je voulu chercher en elle(s) ? Apprivoiser un mystère, dévoiler une âme... La mienne peut-être. A la fin de l'adolescence, à l'âge où le corps devient femme, où la brûlure de vivre se fait plus forte, j'ai commencé ma vie raturée. On m'a coupé une partie de moi. J'ai cloué le bec à ma douleur. Je n'ai rien archivé des hivers. J'ai regardé le monde à travers mon appareil pour oublier, pour m'oublier.
J'ai fonctionné à l'instinct, sans me retourner. Il est temps d'arracher le masque".





