Né le 24 mai 1899 à Namur, Henri Michaux arrive en 1924 à Paris où il côtoie les peintres surréalistes et se lie d'amitié avec Jules Supervielle. Après avoir longuement voyagé de 1927 à 1937 en Asie et en Amérique du Sud, il se retire dans le Midi durant la guerre. Il est mort à Paris le 19 octobre 1984. Si la mescaline est en grande partie à l'origine de son ouvre picturale, c'est son génie du bizarre qui a fait de lui le plus aventureux des explorateurs de l'espace du dedans.
Oeuvres complètes. Tome 1
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 4 septembreL'article est expédié le jour-même pour toute commande passée avant 12h00, du lundi au vendredi.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Nombre de pages1430
- Poids0.61 kg
- Dimensions11,6 cm × 18,0 cm × 4,1 cm
- ISBN2-07-011401-5
- EAN9782070114016
- Date de parution14/04/1998
- CollectionBibliothèque de la Pléiade
- ÉditeurGallimard
Résumé
« S'il veut se coucher lui-même sur le papier, et non une ouvre, et non une île de soi-même, il tranche dans sa chair et voilà... » écrivait emblématiquement Michaux dès 1926. De ses premiers écrits (1922-1926) et jusqu'à ses derniers recueils, l'ouvre de Michaux va se déplier - à travers plus de vingt livres ou recueils, un tourbillon de plaquettes, de livres illustrés et de textes dispersés -, en proie à une fragmentation éperdue qui constitue son rythme propre et peut-être aussi son « genre ».
Rythme d'un corps, cour frêle, souffle court, dont il aura fallu admettre, d'emblée, bien que sans jamais l'accepter, la limite, pour découvrir son propre illimité. Genre qui conjugue et déplace tous ceux de la « littérature » : récits, poèmes, poèmes en prose, fables, contes, confessions, journal, aphorismes, etc. À la suite de chaque recueil, une section « En marge » donne à lire l'ensemble des textes qui lui sont liés d'une manière ou d'une autre : fragments manuscrits inédits, textes publiés dans des revues ou des plaquettes et jamais repris, etc. Chaque volume contient des « Textes épars » recueillis pour la première fois.
Rythme d'un corps, cour frêle, souffle court, dont il aura fallu admettre, d'emblée, bien que sans jamais l'accepter, la limite, pour découvrir son propre illimité. Genre qui conjugue et déplace tous ceux de la « littérature » : récits, poèmes, poèmes en prose, fables, contes, confessions, journal, aphorismes, etc. À la suite de chaque recueil, une section « En marge » donne à lire l'ensemble des textes qui lui sont liés d'une manière ou d'une autre : fragments manuscrits inédits, textes publiés dans des revues ou des plaquettes et jamais repris, etc. Chaque volume contient des « Textes épars » recueillis pour la première fois.











