Né en Vendômois en 1524, Pierre de Ronsard est le poète le plus connu de la Pléiade. D'abord destiné à une carrière militaire et diplomatique, atteint d'une surdité subite, il devient humaniste et poète. Il sera proclamé « Prince des poètes ». Il meurt à Saint-Cosme-les-Tours en 1585.
Oeuvres complètes. Tome 1
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- Nombre de pages1712
- Poids0.665 kg
- Dimensions11,5 cm × 18,0 cm × 4,4 cm
- ISBN2-07-011279-9
- EAN9782070112791
- Date de parution01/09/1993
- CollectionBibliothèque de la Pléiade
- ÉditeurGallimard
Résumé
Ni la philosophie, ni la religion, ni l'histoire, ni, bien sûr, la musique ne lui sont étrangères ; rien n'est inégal à la poésie dans l'esprit de cet homme chez qui génie et culture se rejoignent et s'harmonisent pour produire un langage dans lequel André Suarès voyait "la pensée de la nature qui a pris conscience". L'oeuvre est donc chatoyante, c'est ce "pré de diverse apparence", qui, de l'avis même de ses contemporains, confère à Ronsard l'entière possession de la palme que les Anciens, Homère, Pindare, Virgile, avaient partagée.
Conscient d'une variété qu'il compare à un paysage tout en contrastes, le poète, en multipliant les éditions collectives de ses oeuvres, assigne un ordre à la diversité et veille à la perfection de sa poétique. Ces éditions sont autant de monuments dressés contre le chaos, contre le temps, contre la mort, dont Ronsard sait qu'elle le guette mais à qui il dérobe le meilleur de lui-même, son Livre. La dernière collective parue de son vivant, celle de 1584, ajoute ainsi à ses qualités matérielles une indéniable valeur testamentaire.
Elle constitue l'ultime témoignage d'une poétique de l'édition, et l'aboutissement d'une quête, celle de l'immuable.
Conscient d'une variété qu'il compare à un paysage tout en contrastes, le poète, en multipliant les éditions collectives de ses oeuvres, assigne un ordre à la diversité et veille à la perfection de sa poétique. Ces éditions sont autant de monuments dressés contre le chaos, contre le temps, contre la mort, dont Ronsard sait qu'elle le guette mais à qui il dérobe le meilleur de lui-même, son Livre. La dernière collective parue de son vivant, celle de 1584, ajoute ainsi à ses qualités matérielles une indéniable valeur testamentaire.
Elle constitue l'ultime témoignage d'une poétique de l'édition, et l'aboutissement d'une quête, celle de l'immuable.
L'éditeur en parle
Ni la philosophie, ni la religion, ni l'histoire, ni, bien sûr, la musique ne lui sont étrangères ; rien n'est inégal à la poésie dans l'esprit de cet homme chez qui génie et culture se rejoignent et s'harmonisent pour produire un langage dans lequel André Suarès voyait "la pensée de la nature qui a pris conscience" . L'oeuvre est donc chatoyante, c'est ce "pré de diverse apparence" , qui, de l'avis même de ses contemporains, confère à Ronsard l'entière possession de la palme que les Anciens, Homère, Pindare, Virgile, avaient partagée.
Conscient d'une variété qu'il compare à un paysage tout en contrastes, le poète, en multipliant les éditions collectives de ses oeuvres, assigne un ordre à la diversité et veille à la perfection de sa poétique. Ces éditions sont autant de monuments dressés contre le chaos, contre le temps, contre la mort, dont Ronsard sait qu'elle le guette mais à qui il dérobe le meilleur de lui-même, son Livre. La dernière collective parue de son vivant, celle de 1584, ajoute ainsi à ses qualités matérielles une indéniable valeur testamentaire.
Elle constitue l'ultime témoignage d'une poétique de l'édition, et l'aboutissement d'une quête, celle de l'immuable.
Conscient d'une variété qu'il compare à un paysage tout en contrastes, le poète, en multipliant les éditions collectives de ses oeuvres, assigne un ordre à la diversité et veille à la perfection de sa poétique. Ces éditions sont autant de monuments dressés contre le chaos, contre le temps, contre la mort, dont Ronsard sait qu'elle le guette mais à qui il dérobe le meilleur de lui-même, son Livre. La dernière collective parue de son vivant, celle de 1584, ajoute ainsi à ses qualités matérielles une indéniable valeur testamentaire.
Elle constitue l'ultime témoignage d'une poétique de l'édition, et l'aboutissement d'une quête, celle de l'immuable.
















