OFFRE LISEUSES
Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin
Oeuvres choisies. Tome 2, La vision béatifique, édition bilingue français-latin
Par :Formats :
Expédié sous 127 jours
Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 15 octobreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 15 octobre
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages384
- PrésentationBroché
- Poids0.48 kg
- Dimensions21,5 cm × 13,5 cm × 2,4 cm
- ISBN978-2-7116-2436-2
- EAN9782711624362
- Date de parution10/09/2012
- CollectionTextes Philosophiques
- ÉditeurVrin
Résumé
Dans ce traité de la fin du XIIIe siècle, le dominicain allemand veut résoudre de manière strictement philosophique le problème traditionnel de la vision béatifique. Cette démarche radicale qui, à elle seule, mériterait déjà d'attirer la curiosité scientifique n'épuise cependant pas tout le potentiel d'intérêt historique que recèle le De visione beatifica. Lorsque, dès les premières lignes, l'auteur prétend que, quand ils parlent de l'intellect agent les philosophes péripatéticiens visent ce qu'Augustin entendait en parlant du " fond secret " de l'esprit (abditum mentis), le lecteur se rend immédiatement compte que les catégories historiographiques traditionnelles vont être mises en crise.
Si, de plus, on tient compte du rôle que joue Averroès dans l'ensemble de l'oeuvre du dominicain, la conclusion s'impose : on va devoir réviser la taxinomie des écoles philosophiques médiévales, si l'on veut la situer dans une histoire de la réception de la philosophie antique et arabe.
Si, de plus, on tient compte du rôle que joue Averroès dans l'ensemble de l'oeuvre du dominicain, la conclusion s'impose : on va devoir réviser la taxinomie des écoles philosophiques médiévales, si l'on veut la situer dans une histoire de la réception de la philosophie antique et arabe.

