Né sujet russe à Czereia, en Lituanie historique, d'un père officier de l'armée du tsar et d'une mère juive polonaise, Milosz s'installe en France avec ses parents en 1889, après une enfance dans te grand domaine ancestral. Diplomate polyglotte le jour, poète la nuit il transcrit des contes populaires du pays et obtient la reconnaissance de la Lituanie en 1921. Il fréquente très jeune tes cercles littéraires parisiens autour de Jean Moréas et ses oeuvres sont saluées par Apollinaire, Paul Valéry, André Gide, Jutes Supervielle...
Dès ses débuts, on devine dans le lyrisme une quête spirituelle nourrie d'études hébraïques et philosophiques. Si la reconnaissance du milieu littéraire est là, Milosz tient à s'en préserver le plus possible. Tel un ascète aux allures franciscaines, le roi solitaire rend son dernier souffle en poursuivant un oiseau, et nous lègue une oeuvre unique, magistralement poétique.
Dès ses débuts, on devine dans le lyrisme une quête spirituelle nourrie d'études hébraïques et philosophiques. Si la reconnaissance du milieu littéraire est là, Milosz tient à s'en préserver le plus possible. Tel un ascète aux allures franciscaines, le roi solitaire rend son dernier souffle en poursuivant un oiseau, et nous lègue une oeuvre unique, magistralement poétique.











