Précédé de L'homme qui aimait les pierres par Marguerite Yourcenar, Vie et oeuvre par Odile Felgine et d'Itinéraire de Roger Caillois par Dominique Rabourdin Roger Caillois fit entrer en résonance l'imaginaire, le mythe, le sacré, le rêve, le fantastique, la poésie, le roman, les insectes, la sociologie, l'anthropologie... par des voies obliques qui sont celles de son génie si particulier. "Je ne suis pas un rationaliste, je cherche la cohérence" disait-il.
Précédé de L'homme qui aimait les pierres par Marguerite Yourcenar, Vie et oeuvre par Odile Felgine et d'Itinéraire de Roger Caillois par Dominique Rabourdin Roger Caillois fit entrer en résonance l'imaginaire, le mythe, le sacré, le rêve, le fantastique, la poésie, le roman, les insectes, la sociologie, l'anthropologie... par des voies obliques qui sont celles de son génie si particulier. "Je ne suis pas un rationaliste, je cherche la cohérence" disait-il.