Oeuvre poétique. Edition bilingue français-occitan
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- Nombre de pages384
- PrésentationBroché
- FormatPoche
- Poids0.375 kg
- Dimensions11,0 cm × 17,5 cm × 0,2 cm
- ISBN978-2-7453-1822-0
- EAN9782745318220
- Date de parution01/01/2009
- CollectionClassiques Français Moyen Age
- ÉditeurHonoré Champion
Résumé
Le poète se cachant sous le pseudonyme de Cercamon (" Celui qui rôde par le monde ", ou, plutôt, Cerc amon " Celui qui vise le haut ") n'a pas joui de l'intérêt de la critique, si bien qu'aucun véritable commentaire ne lui a encore été consacré. Et pourtant c'est dans son chansonnier qu'on peut repérer la première véritable définition de la fin'amor. En fait la tradition manuscrite attribue à notre troubadour neuf poèmes de genres différents (des vers d'amour à la tenson, au planh, au sirventès) parmi les plus anciens de l'histoire littéraire occitane ; les vidas lui accordent également la composition de " pastoretas a la uzansa antigua " (qui cependant ne nous sont pas parvenues), en même temps qu'elles le définissent comme " jongleur gascon ", en précisant que le célèbre Marcabru aurait appris à composer à son école.
Mais chacune de ces affirmations mérite d'être soumise à une vérification scrupuleuse qui ne manquera pas de nous conduire à des conclusions parfois très étonnantes.
Mais chacune de ces affirmations mérite d'être soumise à une vérification scrupuleuse qui ne manquera pas de nous conduire à des conclusions parfois très étonnantes.
Le poète se cachant sous le pseudonyme de Cercamon (" Celui qui rôde par le monde ", ou, plutôt, Cerc amon " Celui qui vise le haut ") n'a pas joui de l'intérêt de la critique, si bien qu'aucun véritable commentaire ne lui a encore été consacré. Et pourtant c'est dans son chansonnier qu'on peut repérer la première véritable définition de la fin'amor. En fait la tradition manuscrite attribue à notre troubadour neuf poèmes de genres différents (des vers d'amour à la tenson, au planh, au sirventès) parmi les plus anciens de l'histoire littéraire occitane ; les vidas lui accordent également la composition de " pastoretas a la uzansa antigua " (qui cependant ne nous sont pas parvenues), en même temps qu'elles le définissent comme " jongleur gascon ", en précisant que le célèbre Marcabru aurait appris à composer à son école.
Mais chacune de ces affirmations mérite d'être soumise à une vérification scrupuleuse qui ne manquera pas de nous conduire à des conclusions parfois très étonnantes.
Mais chacune de ces affirmations mérite d'être soumise à une vérification scrupuleuse qui ne manquera pas de nous conduire à des conclusions parfois très étonnantes.